
Le secrétaire général du FLN accomplissant son devoir électoralS'exprimant hier en conférence de presse, le patron du FLN, Djamel Ould Abbès, a mis la perte de terrain de son parti aux législatives sur le compte «de la dispersion de voix due à l'augmentation du nombre de partis en lice».«53 partis politiques ont participé à ces élections et 36 partis sont au Parlement. Les voix se sont dispersées. Nous sommes et nous resterons à la première place», soutient-il. «On va bouffer tout et seuls' Non, on va partager avec les autres», a-t-il lâché.Le secrétaire général du FLN dit «avoir espéré obtenir plus de sièges. Mais on reste la première force politique en Algérie. Il n'y a pas de recul». «Pas moins de 36 sur les 54 partis en lice, ont participé pour la première fois aux législatives», a-t-il fait savoir. Au moins une liste, voire deux, présentées par ces micro-partis ont pu dépasser le seuil et le quotient électoral leur permettant d' être éligibles à la répartition des sièges du FLN.En outre, il a affirmé que son parti «demeure le premier dans le pays avec le nombre des sièges et des votants». «J'assume la responsabilité concernant le choix des candidats sur les listes du FLN et pour les résultats obtenus par le FLN», a-t-il martelé. Malgré ce bilan non reluisant, le secrétaire général du FLN, juge «satisfaisants» les résultats obtenus par son parti, d'autant plus, dit-il, que le «FLN reste toujours la première force politique en Algérie». Ould Abbès espère que «comme Sellal qui appartient au FLN, le futur Premier ministre qui sera désigné prochainement par le président de la République, sera issu de ses rangs». En tout cas, poursuit-il, «le dernier mot revient au chef de l' Etat». Mais, ajoute-t-il «dans l'éventuelle constitution d'un gouvernement de consensus, le FLN en fera partie également. «A Alger, le FLN arrive en première position à travers 53 communes sur 57», selon Ould Abbès. Ce dernier déclare que «le FLN reste ouvert aux alliances avec d'autres partis nationalistes qui soutiennent le programme du président Bouteflika». Ould Abbès, qui semble vouloir tourner la page, a déjà les yeux rivées sur les élections locales, prévues en octobre prochain. Il se console d'avoir repris la main à Oran où il a remporté 15 sièges, à Oued Souf, région natale de Amar Saâdani, où il a beaucoup amélioré le score du parti et fief des partis islamistes, à Alger où il est arrivé en tête dans 53 sur 57 communes et à Batna également.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed BOUFATAH
Source : www.lexpressiondz.com