
Les experts, walis délégués et universitaires ont examiné globalement les principales préoccupations des Algérois durant la seconde journée de la rencontre sur le développement local à Alger, en présence du wali d'Alger et du président du Conseil national économique et social, Mohamed Seghir Babès. Ainsi, des représentants de la société civile sont intervenus pour exposer les problèmes auxquels sont confrontés des milliers de jeunes, tels que la lancinante t récurrente question du logement et le financement de projets de développement dans le cadre des micro entreprises. Aussi, l'encouragement des activités économiques et industrielles et les services, notamment la promotion des métiers inhérents au développement des technologies de l'information et de la communication, ont été abordés.Certains intervenants ont mis en exergue la nécessité d'investir dans le capital humain et la formation professionnelle en misant sur la création d'emplois et de richesses par le biais de la multiplication des petites et moyennes entreprises. Des universitaires ont souligné que la gestion des affaires publiques requiert la participation de tous les cadres et des forces vives de la nation, alors que d'autres intervenants ont précisé que la démocratie participative, tant mise en relief par le Cnes durant ces dernières années, ne doit pas marginaliser les compétences et les jeunes qui ont des idées à faire prévaloir et un savoir-faire à mettre en 'uvre. Les mouvements associatifs ont également revendiqué la participation des organisations et des associations représentatives des citoyens dans la gestion de la ville et des affaires communales.En matière de logement, un jeune algérois, O. G. nous a signalé qu'il « attend vainement son logement AADL depuis plus 10 années alors qu'il a déjà déposé son dossier au niveau de cette structure avec un paiement de 17 millions de centimes. Avec les tracasseries administratives et les lenteurs inadmissibles, il ne nous donné aucune suite à ce jour, en dépit de nombreuses réclamations. L'angoisse nous a complètement terrassé tandis que les désespoir nous dégoûte aujourd'hui ». Désormais, il faut rétablir la confiance avec les jeunes et les différentes instances communales afin de dissiper tout malentendu, fait remarquer un universitaire.La problématique du financement des projets industriels a été posée sous l'angle des préceptes islamiques prohibant toute forme d'intérêts dans le but d'aider les jeunes et les assister dans le pilotage de leurs projets.
Les experts, walis délégués et universitaires ont examiné globalement les principales préoccupations des Algérois durant la seconde journée de la rencontre sur le développement local à Alger, en présence du wali d'Alger et du président du Conseil national économique et social, Mohamed Seghir Babès. Ainsi, des représentants de la société civile sont intervenus pour exposer les problèmes auxquels sont confrontés des milliers de jeunes, tels que la lancinante t récurrente question du logement et le financement de projets de développement dans le cadre des micro entreprises. Aussi, l'encouragement des activités économiques et industrielles et les services, notamment la promotion des métiers inhérents au développement des technologies de l'information et de la communication, ont été abordés.Certains intervenants ont mis en exergue la nécessité d'investir dans le capital humain et la formation professionnelle en misant sur la création d'emplois et de richesses par le biais de la multiplication des petites et moyennes entreprises. Des universitaires ont souligné que la gestion des affaires publiques requiert la participation de tous les cadres et des forces vives de la nation, alors que d'autres intervenants ont précisé que la démocratie participative, tant mise en relief par le Cnes durant ces dernières années, ne doit pas marginaliser les compétences et les jeunes qui ont des idées à faire prévaloir et un savoir-faire à mettre en 'uvre. Les mouvements associatifs ont également revendiqué la participation des organisations et des associations représentatives des citoyens dans la gestion de la ville et des affaires communales.En matière de logement, un jeune algérois, O. G. nous a signalé qu'il « attend vainement son logement AADL depuis plus 10 années alors qu'il a déjà déposé son dossier au niveau de cette structure avec un paiement de 17 millions de centimes. Avec les tracasseries administratives et les lenteurs inadmissibles, il ne nous donné aucune suite à ce jour, en dépit de nombreuses réclamations. L'angoisse nous a complètement terrassé tandis que les désespoir nous dégoûte aujourd'hui ». Désormais, il faut rétablir la confiance avec les jeunes et les différentes instances communales afin de dissiper tout malentendu, fait remarquer un universitaire.La problématique du financement des projets industriels a été posée sous l'angle des préceptes islamiques prohibant toute forme d'intérêts dans le but d'aider les jeunes et les assister dans le pilotage de leurs projets.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com