Alger - A la une

Les femmes de plus en plus victimes des réseaux criminels Dans un bilan des activités judiciaires rendu public par la gendarmerie



A la veille du 8 mars, Journée mondiale de la femme, la Gendarmerie nationale vient de rappeler le lien existant entre la gent féminine et la criminalité sévissant en Algérie.
Dans un bilan de l'année 2012, il ressort que la femme algérienne est plus victime des réseaux criminels que complice de la pègre. Ce constat est conforté par les statistiques où il est indiqué que le nombre de femmes victimes des différentes formes de criminalité a augmenté à 6029.
Celles en revanche citées en tant que mises en cause sont chiffrées à 2572, ce qui équivaut approximativement à la moyenne d'une femme impliquée dans un réseau criminel pour trois autres qui sont victimes des agissements de ce même réseau.
Alger sort du lot en étant la wilaya où les adeptes de la criminalité s'acharnent sur les femmes, selon toujours ce bilan qui évoque quelque 499 victimes, dont 222 célibataires et 56 étudiantes.
Les femmes dépourvues de toute activité professionnelle sont souvent les plus tentées de s'impliquer dans les réseaux criminels.
Les statistiques de la gendarmerie l'approuvent en soulignant que plus de 50%, soit 1172 des femmes mises en cause l'année dernière, sont au chômage.
Ce qui est à même de certifier que ces femmes constituent la cible préférée des criminels, en particulier ceux opérant dans le créneau de la contrebande.
Dans la wilaya d'El Tarf, à l'extrême est du pays, qui est également en proie à la contrebande, c'est plus d'une centaine de femmes qui ont été appréhendées.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)