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Le terrorisme routier fait des ravages



Le terrorisme routier fait des ravages
Les policiers ont pointé du doigt l'excès de vitesse et le non-respect du Code de la route.Halte au massacre. Autocontrôle, discipline et ouverture sur la société civile. Ce sont là quelques mots-clés qui ont été mis en exergue, hier, lors de l'ouverture des deux journées portes ouvertes de la Sûreté nationale qui ont été organisées les 21 et 22 juillet au centre des loisirs scientifiques Didouche-Mourad d'Alger-Centre. Au-delà de tout ce que l'on peut dire sur l'évolution de ce corps de sécurité qui a payé un prix très lourd durant la décennie noire, aux côtés de l'ANP et de la Gendarmerie nationale et du peuple algérien, il faut le dire sans ambages, que depuis l'arrivée de la nouvelle génération post-indépendance, la police algérienne a connu plus d'ouvertures et de communications avec la société civile qui continue d'évoluer plus ou moins de manière pacifique et contre toutes formes de violence. Présentant chacun de son côté le bilan de ses activités annuelles, semestrielles, trimestrielles et mensuelles, plusieurs unités opérationnelles et de prévention, dont la direction des ressources humaines qui constitue la base de toute évolution et ce, de par la mise en valeur des compétences et du savoir, les unités d'élite de la brigade de recherche et l'investigation (BRI), qui luttent contre les crimes, la sécurité routière et plus, ont exposé les activités les concernant, à commencer par le phénomène des accidents de la route qui a augmenté de manière considérable par rapport à l'année précédente.Les services concernés de la Sûreté nationale de la wilaya d'Alger ont enregistrés, à eux seuls, 708 accidents de la route, dont 29 morts et 795 blessés, rien que pour le premier semestre 2014. A ce sujet, les officiers et policiers n'ont pas manqué de mettre le point sur la vitesse des conducteurs qui ne respectent pas le Code de la route hormis aux croisements des barrages de police et autres véhicules mobiles. «La sécurité est une affaire des citoyens d'abord qui sont censés respecter le Code de la route avec ou sans la présence des policiers, car, il y va de leur intérêt personnel, de leurs familles et de tout le pays», souligne M.K., un des officiers qui s'est exprimé sous le sceau de l'anonymat.La saisie de la drogue et autres quantités de psychotropes constituent un volet important pour les médias qui rapportent la saisie de quantités horribles aux yeux des citoyens. En effet, les services concernés ont saisi135 kg de cannabis et une quantité plus ou moins importante d'héroïne. Certaines drogues se calculent en grammes.Leurs effets et conséquences sont très dangereux, a-t-on indiqué. Répondant à la question de dépôt des plaintes qui préoccupent les citoyens qui se plaignent souvent du manque de prise en charge de leurs doléances, notamment lorsqu' il s'agit de la délivrance de déclarations de perte des portables et autres documents. Nous avons appris que les services de la Dgsn sont ouverts à toute personne qui s'estime lésée au niveau de chaque commissariat, afin de faire part de ses doléances. «Toutes les réclamations ou négligences enregistrées par les services chargés de recevoir les citoyens, sont prises en charge immédiatement par la direction générale de la Dgsn», rassure-t-on. Sofiane, 30 ans environ, résidant à Alger, dira à propos de sa demande pour l'obtention d'une déclaration de perte. «J'ai perdu mon portable il y a quelques jours. Il a fallu du temps et de la patience pour qu'un officier de police prenne enfin ma doléance», déplore ce citoyen qui avoue en contrepartie que sa carte d'identité est périmée depuis, d'où la difficulté de son cas.Enfin, pour récompenser les retraités de la police et d'autres nouvelles promotions de grades, une soirée a été organisée, hier, en l'honneur des meilleurs enfants de la police à Alger.


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