20 milliards pour la maintenance du réseau routierL’APC d’Oran vient de débloquer sur les fonds propres du budget communal, une enveloppe financière de 20 milliards de centimes pour l’entretien et la maintenance du réseau routier dont elle a la charge.
Des routes pour la plupart détériorées après l’achèvement ou non de travaux d’un certain nombre d’entreprises dont notamment la compagnie Sonelgaz, l’Algérienne des eaux et parfois même, la direction de l’Hydraulique qui interviennent souvent pour le renouvellement de leurs réseaux d’infrastructure de base. Dans ce contexte, la division communale de la voirie et de la circulation vient de mettre quelques réserves sur la qualité des travaux menés par endroits par ces entreprises au niveau de certains secteurs urbains avec comme toile de fond, une détérioration importante de la chaussée. Selon une source communale, l’état d’avancement des travaux de revêtement des routes voire leur maintenance qui concerne les secteurs urbains El-Amir (centre-ville), El-Othmania (ex-Maraval) et El-Mokrani, a dépassé le seuil des 50%. Aussi, les travaux de bitumage se poursuivent au niveau du périmètre urbain de Sidi El-Bachir (ex-Plateaux) plus exactement au niveau des rues Djabbour Mâamar ainsi que certaines artères du quartier saint Antoine. Il est utile de préciser que le gros des travaux a été réalisé au niveau du secteur urbain Sidi El-Bachir (ex-Plateaux) dont les dépenses sont estimées à plus de 4 milliards de centimes, outre la programmation du boulevard Adda Benaouda dont les travaux seront financés sur le budget communal. Reste que les travaux risquent de traîner un tant soit peu à cause du projet de réhabilitation d’alimentation en eau potable qui n’a toujours pas été lancé jusqu’alors. Il faut dire que l’entame des travaux de bitumage des routes, il y a quelques jours, au niveau du secteur urbain El-Menzah (ex-Canastel), n’est pas sans causer des désagréments à la circulation automobile autant que piétonne, tant il est vrai que l’état des routes est tout simplement calamiteux. Des désagréments dus pour l’essentiel, aux travaux de conduite du gaz naturel qui alimentera les habitants de ce secteur urbain attendant, de pied ferme, son arrivée depuis des années. Ainsi, si le traitement des rues nécessite du temps et de la compréhension de la population, il nécessite aussi de l’argent. Sur ce dernier registre, on notera que ce chapitre demande à lui seul, un budget spécial pour ce secteur urbain à tel point que mêmes les routes principales plus ou moins carrossables nécessitent en partie des travaux de maintenance. Parallèlement à ce secteur urbain, l’on notera également le démarrage des travaux de revêtement des rues au niveau du périmètre urbain El-Badr : l’entreprise chargée de ce projet est déjà sur place, dans une première phase, pour faire le bitume au niveau de l’avenue Chakib Arslane, du quartier Mahieddine sachant qu’il connaît une circulation intense et ce, durant toute la journée. Une circulation marquée notamment par le passage ininterrompu des bus qui desservent au moins 18 lignes. Par ailleurs, il est attendu que le secteur urbain Ibn Sina bénéficiera de ce projet d’autant plus que la plupart de ses rues sont dans un piteux état, à l’exemple de l’artère principale qui mène à Haï Daya -à savoir la rue (1) et la rue (3).
Dans ce contexte, nous apprenons que les services techniques ont établi récemment, et selon les priorités, une carte spéciale du réseau routier nécessitant une maintenance. Précisons que les délais de l’achèvement des travaux sont fixés avant l’apparition de la saison des pluies.
Safi Z.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com