
Le projet de loi de finances 2017 continue de susciter moult préoccupations. Adopté mardi dernier par l'APN dans un climat tendu ce projet de loi préoccupe, de par les multiples taxes et impôts énoncés ; notamment les députés de l'opposition qui l'ont rejeté en bloc lors de la séance plénière consacrée au vote.Le projet de loi de finances 2017 continue de susciter moult préoccupations. Adopté mardi dernier par l'APN dans un climat tendu ce projet de loi préoccupe, de par les multiples taxes et impôts énoncés ; notamment les députés de l'opposition qui l'ont rejeté en bloc lors de la séance plénière consacrée au vote.Les députés du Parti des travailleurs (PT), qui ont dénoncé le projet de loi en question sont ainsi revenus à la charge. Ils viennent, en effet, d'interpeller directement le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'Etat est invité à user de ses prérogatives afin qu'il y ait une seconde lecture du projet de loi. Par cette doléance les députés du PT manifestent clairementleurs craintes contre ce qu'ils appellent les dangers qui guettent l'Etat algérien.Les députés du PT, emmenés par le chef du groupe parlementaire à l'APN, Djelloul Djoudi, ont exprimé cette demande et leurs préoccupations de vivevoix hier lors d'une sortie sur le terrain au cours de laquelle ils ont rencontré les citoyens dans la rue et plus précisément à la place du 1er Mai, à Alger. Cette rencontre de proximité se voulait un moyen pour expliquer aux citoyens la position du parti par rapport au projet de loi."On a préféré en tant que députés aller à la rencontre des Algériens pour expliquer notre position concernant le projet de loi qui constitue pour nous un danger pour la stabilité nationale" dira notamment le chef du groupe parlementaire, Djelloul Djoudi en précisant "que cette rencontre de proximité ne sera pas la première et la dernière" laissant ainsi clairement entendre que d'autres rencontres sont au programme.Sur la même longueur d'ondes que Djelloul Djoudi l'autre figure de proue du groupe parlementaire, Ramdane Taazibt, dira de son côté que "cette loi constitue même un danger pour la sécurité nationale car, de par les dispositions impopulaires qu'elle contient, il y a un véritable danger d'explosion sociale".Interpellé sur les raisons à l'origine de cette sortie dans la rue Taazibt a catégoriquement nié l'entame d'une quelconque campagne électorale anticipée. Il a aussi indiqué que son parti ne compte nullement appeler à une émeute populaire car, selon lui, "c'est plutôt le pouvoir qui incite les Algériens à la révolte".Pour les députés du PT le gouvernement doit impérativement revoir le projet de loi en extirpant les dispositions impopulaires. Des demandes qui restent difficilement réalisables compte tenu du fait que le projet a d'ores et déjà été adopté par l'APN et il sera bientôt examiné et adopté par le Conseil de la Nation avant d'être signé par le président de la République et ensuite promulgué au Journal officiel.On voit en effet mal le president Bouteflika demander une deuxième lecture qui prendra beaucoup de temps, lui qui n'a presque jamais user de cette prérogative constitutionnelle. Autant dire que la demande du groupe parlementaire du PT restera lettre morte.Les députés du Parti des travailleurs (PT), qui ont dénoncé le projet de loi en question sont ainsi revenus à la charge. Ils viennent, en effet, d'interpeller directement le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'Etat est invité à user de ses prérogatives afin qu'il y ait une seconde lecture du projet de loi. Par cette doléance les députés du PT manifestent clairementleurs craintes contre ce qu'ils appellent les dangers qui guettent l'Etat algérien.Les députés du PT, emmenés par le chef du groupe parlementaire à l'APN, Djelloul Djoudi, ont exprimé cette demande et leurs préoccupations de vivevoix hier lors d'une sortie sur le terrain au cours de laquelle ils ont rencontré les citoyens dans la rue et plus précisément à la place du 1er Mai, à Alger. Cette rencontre de proximité se voulait un moyen pour expliquer aux citoyens la position du parti par rapport au projet de loi."On a préféré en tant que députés aller à la rencontre des Algériens pour expliquer notre position concernant le projet de loi qui constitue pour nous un danger pour la stabilité nationale" dira notamment le chef du groupe parlementaire, Djelloul Djoudi en précisant "que cette rencontre de proximité ne sera pas la première et la dernière" laissant ainsi clairement entendre que d'autres rencontres sont au programme.Sur la même longueur d'ondes que Djelloul Djoudi l'autre figure de proue du groupe parlementaire, Ramdane Taazibt, dira de son côté que "cette loi constitue même un danger pour la sécurité nationale car, de par les dispositions impopulaires qu'elle contient, il y a un véritable danger d'explosion sociale".Interpellé sur les raisons à l'origine de cette sortie dans la rue Taazibt a catégoriquement nié l'entame d'une quelconque campagne électorale anticipée. Il a aussi indiqué que son parti ne compte nullement appeler à une émeute populaire car, selon lui, "c'est plutôt le pouvoir qui incite les Algériens à la révolte".Pour les députés du PT le gouvernement doit impérativement revoir le projet de loi en extirpant les dispositions impopulaires. Des demandes qui restent difficilement réalisables compte tenu du fait que le projet a d'ores et déjà été adopté par l'APN et il sera bientôt examiné et adopté par le Conseil de la Nation avant d'être signé par le président de la République et ensuite promulgué au Journal officiel.On voit en effet mal le president Bouteflika demander une deuxième lecture qui prendra beaucoup de temps, lui qui n'a presque jamais user de cette prérogative constitutionnelle. Autant dire que la demande du groupe parlementaire du PT restera lettre morte.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com