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LE MINISTRE DE LA SANTÉ RASSURE



LE MINISTRE DE LA SANTÉ RASSURE
Aucun cas d'infection à coronavirus n'a été enregistré sur l'ensemble du territoire national. C'est ce qu'a indiqué, avant-hier, le ministre de la Santé et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, en marge de son intervention à l'Assemblée nationale.Abder Bettache - Alger (Le Soir) - Dans une déclaration de presse, le premier responsable de la santé a déclaré «qu'aucun cas d'infection à coronavirus n'a été enregistré à travers l'ensemble du territoire national», ajoutant que «les informations faisant état de cas d'infection à coronavirus dans la wilaya de Tebessa sont de simples rumeurs infondées».A une question d'un député au sujet de la pénurie du médicament en pharmacie pour les personnes souffrant de maladies cardiaques, il dira «qu'une importante quantité de ce médicament pour cardiaques a été importée pour couvrir les besoins du marché pour une période d'une année». «Sintrom, dont le prix a été revu à la baisse, est actuellement disponible dans toutes les pharmacies avec un nouveau prix référentiel», a indiqué le ministre, précisant «qu'une large inspection se fera prochainement à travers l'ensemble des pharmacies pour s'assurer de la disponibilité du médicament avec ce (nouveau) prix référentiel».Le ministre de la Santé a profité de cette opportunité pour démentir une information selon laquelle «son département a accordé une autorisation préalable à la société Sebaa pour importer des produits chimiques», indiquant que «cette dernière importait des produits chimiques dans le cadre de son activité industrielle au profit d'entreprises non pharmaceutiques».Le ministre a ajouté que le département de la santé jouit de «toutes les prérogatives pour intervenir et s'assurer que les produits chimiques importés ne sont pas utilisés dans la production d'anesthésiants, tel que stipulé par le décret exécutif N°228-07 fixant les modalités d'octroi de l'autorisation d'utilisation des stupéfiants et de substances psychotropes à des fins médicales et scientifiques, tel que stipulé par la loi sur la lutte contre la drogue».Au sujet de la création d'une agence nationale du médicament, M. Boudiaf a rappelé qu'un décret exécutif a été promulgué pour la réalisation de cette agence dans la commune de Dely Brahim (Alger) et sera prochainement publié dans le Journal officiel (JO).Pour sa part et par la voix du ministre des Relations avec le Parlement, M. Tahar Khaoua, le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal a rappelé «les dispositions de l'ordonnance N° 03-06». La mise au point faite par le Premier ministre fait suite à une question orale qui lui a été posée par un député de l'Alliance verte relative à l'appartenance politique des hauts cadres de l'Etat. Selon lui, les dispositions de la loi sont «claires» et garantissent la neutralité de l'employé de la Fonction publique et son impartialité sur la base de son appartenance politique. «Les dispositions de l'ordonnance N°03-06 constituent un cadre législatif et organisationnel définissant les droits et obligations des personnes occupant des postes supérieurs de l'Etat sont claires, garantissent la neutralité de l'employé de la Fonction publique et son impartialité et confirment que son appartenance politique ne peut influer sur sa vie professionnelle».Dans sa réponse écrite, le Premier ministre a indiqué «qu'en dépit de certains cas exceptionnels dans ce domaine qui ne peuvent constituer une règle générale, cette préoccupation ne saurait être généralisée au niveau des différentes institutions et administrations publiques». «La gestion du parcours professionnel des hauts cadres de l'Etat constitue l'un des principaux axes de la politique nationale de gestion des ressources humaines basée sur la rationalisation et constitue une préoccupation majeure dans le cadre des efforts de l'Etat visant à consacrer une administration publique efficiente et crédible», a-t-il expliqué.«Le cadre législatif et organisationnel définissant les droits et obligations des personnes occupant des postes supérieurs de l'Etat permet de jeter la lumière sur les bases et principes régissant l'activité exercée par cette catégorie. Mettre fin aux fonctions est une procédure ordinaire qui s'impose dans certains cas pour assurer le bon fonctionnement des services administratifs à la demande du concerné, en cas d'annulation de certaines structures ou en cas d'annulation de la haute fonction qu'il occupe», a-t-il argumenté.De son côté, la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, a assuré que les préoccupations des intendants concernant la prime de gestion avaient été «prises en charge» et ce, après une série de rencontres avec les représentants de ces services.La ministre, qui répondait à une question d'un membre de l'APN, a fait savoir que «la prime de gestion (précédemment appelée prime pédagogique) des intendants des établissement éducatifs a été traitée après une série de rencontres tenues avec les représentants de ces services et ce, par la prise en charge par le gouvernement de l'indemnité de la prime de gestion financière et matérielle à travers le décret constitutif du 19 octobre 2015, complétant le décret du 24 février 2010 concernant le régime indemnitaire du personnel de l'éducation».La ministre a rappelé par ailleurs que le ministère «n'a ménagé aucun effort pour l'établissement d'un dialogue permanent avec les travailleurs du secteur. Un engagement qui émane, selon elle, de la conviction de la tutelle quant à l'origine des conflits d'où la nécessité de promouvoir le dialogue comme garant de la stabilité du secteur».


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