Pas de baisse des tarifs des prix du logement public promotionnel (LPP) comme souhaité par les souscripteurs de ce programme.M. Kebci - Alger (Le Soir) - Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville est on ne peu plus formel et catégorique. Abdelwahid Temmar qui s'exprimait, avant-hier jeudi dans le cadre d'une séance de questions orales à l'Assemblée populaire nationale (APN), a réfuté toute baisse du prix du logement public promotionnel (LPP) arguant que c'est là une «formule commerciale destinée à une certaine catégorie», et que son mode de paiement «ne peut être le même que celui du logement de type location-vente (AADL)». «Les facilités dont ont bénéficié les souscripteurs de la formule AADL ne peuvent être accordées aux souscripteurs du LPP en raison des engagements envers les banques des organismes chargés de la réalisation de ces projets», a-t-il encore expliqué. Et à Temmar de préciser que le programme du LPP ne représente que 2% du nombre global des projets de logement au moment où le programme AADL représente 19% et celui du logement public locatif 37%.
Autre doléance de certains souscripteurs de la formule LPP, ceux âgés n'ayant pu payer leurs logements, le ministre a laissé la porte ouverte à une éventuelle solution. Celle-ci consiste en le transfert du paiement des échéances aux ascendants des souscripteurs concernés. «Une concertation est en cours avec toutes les parties concernées, dont le Crédit populaire d'Algérie (CPA)», affirme le ministre.
Pour sa part, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a assuré que la prochaine année universitaire sera «une année zéro papier» puisque toutes les opérations liées aux inscriptions universitaires et aux informations du secteur seront informatisées (recrutements, comptabilité, finance, inventaire, etc).
Par ailleurs, Hadjar a réfuté l'existence de cas d'étudiants qui, bien que réunissant toutes les conditions nécessaires, ont été privés de s'inscrire dans certaines spécialités, précisant fort-à-propos que «le seul cas où des étudiants se sont vu refuser l'accès à une spécialité, c'est pour l'Ecole normale supérieure (ENS) dont les places sont fixées selon les besoins du ministère de l'Education nationale, et ce, jusqu'à 2035».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M K
Source : www.lesoirdalgerie.com