Les différents acteurs politiques et de la société civile, participant aux différents ateliers dans le cadre du dialogue national inclusif censé aboutir à des réformes institutionnelles et constitutionnelles au Mali, ont proposé des recommandations à soumettre aux participants à ces assises dans différents domaines, notamment ceux liés à la situation économique et sécuritaire du pays.Dans la matinée de mercredi, l'heure était à la compilation des recommandations au niveau de la commission paix, sécurité et cohésion sociale et de la commission économie et finance, culture jeune et sport. Seule la commission gouvernance et social a continué les débats sur la thématique "économe et finances".
Ce dialogue inclusif ouvre, selon le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, la voie à l'éventualité d'un "audit de notre histoire immédiate, de nos institutions, de notre société, de notre capacité et de notre volonté à vivre ensemble". "Sans tabou, tous les sujets seront sur la table, notamment tous les acquis des assises précédentes, les états généraux de la décentralisation, dont les recommandations dessinent le Mali de demain où la dévolution du pouvoir aux populations à la base devient une réalité tangible", a-t-il promis.
Outre le Mali, des partenaires étrangers comme la Banque mondiale financent ce projet de réduction de la violence dans le centre du pays. Les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies avaient pour leur part exprimé leur "profonde préoccupation devant la situation sécuritaire et humanitaire au Sahel" et souligné l'importance d'une mise en œuvre intégrale, effective et inclusive de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.
Le président Ibrahim Boubacar Keïta a lancé le dialogue national inclusif devant 3000 personnes dans la capitale Bamako. Le dialogue national inclusif se poursuivra jusqu'au 22 décembre.
R. I./Agences
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com