Pagaille - Difficile de faire un tour dans le centre-ville de Tablat sans se rendre compte de cette anarchie omniprésente à tous les niveaux. Une réalité que nul ne peut nier.
La saturation est généralisée y compris sur les trottoirs. Une situation qui provoque d'énormes problèmes de dysfonctionnement.
Comme partout ailleurs, Tablat n'a pas échappé au phénomène des trottoirs squattés par les commerçants. Abdelkader Lakhdari, administrateur d'un site internet dédié à Tablat, juge «obligatoire» la création de parkings-relais qui doivent être reliés à un réseau de transport urbain.
Ces parkings-relais seraient, selon lui, installés dans la périphérie de la ville. A Baghoua, Beau-froid, Cité des 542-Logts, ainsi que la Cité Evolutive et le nouveau pôle urbain. Notre interlocuteur pense également que ce serait mieux si la gare routière était construite à la périphérie de la ville. La réalisation de ces projets permettrait, selon lui, de désengorger les ruelles du centre-ville et de le libérer de l'occupation intempestive des véhicules qui génèrent des nuisances sonores et des fumées polluantes à proximité des habitations et aux piétons de se déplacer aisément, sans être embarrassés.
Abdenacer, médecin vétérinaire à Alger, nous dit, pour sa part, que «c'est le rôle des élus locaux. On a voté pour le même P-APC, deux mandats durant. Mais à part quelques réalisations qui se comptent sur les doigts de la main, rien n'a été fait en ces dix ans de gestion catastrophique .
Pourquoi faire des promesses aux citoyens si c'est pour ne pas les tenir ' Ce maire et beaucoup d'autres nous incitent à leur manière à quitter une ville où nous avons grandi.
Ils n'auront pas raison de nous. Nous y sommes et nous y restons. Plus que quelques mois nous séparent des élections locales, et ce jour-là, nous aurons notre mot à dire. Nous exigerons un bilan juste au début de la campagne électorale si jamais l'actuel P-APC se décide à se représenter». Abdenacer relève aussi l'inexistence d'un hôpital dans la ville.
«Les soins se font dans un semblant d'immeuble où siégeait avant cette date la CASNOS aménagée provisoirement», a-t-il encore ajouté. Selon lui, le pire est à craindre quand il s'agit d'un accouchement ou d'un cas extrêmement urgent.
«Beaucoup de nos malades n'ont pas survécu à leur transfert vers les autres établissements sanitaires», a encore relevé le vétérinaire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : F H
Source : www.infosoir.com