, est issue d'une famille révolutionnaire qui a donné à l'Algérie 13 chouhada. Elle a quitté l'Algérie en 1993 pour rejoindre son époux à Madrid, en Espagne, où elle s'est inscrite à l'université Somosaguas pour terminer son doctorat d'Etat.
En 1998, elle a obtenu son diplôme de chercheur en sociologie politique au sein de cette université. Elle milite dans plusieurs associations, dont l'Association d'amitié et de coopération algéro-espagnole et l'Association des femmes d'affaires algériennes. Un parcours qui lui a permis d'aborder les législatives sans grandes difficultés.
Quant à son programme, elle nous dira que son premier objectif est de parler des Algériens vivant à l'étranger avant d'arriver au sujet du rapatriement. «A chaque fois, je lis dans la presse la souffrance des familles algériennes à rapatrier le corps d'un proche décédé à l'étranger. Cela m'a toujours choquée.
Le rapatriement est un devoir pour toute la communauté. Nous 'uvrons à développer toutes les formules pour l'accomplir. Mon but reste celui d'élaborer une politique claire vis-à-vis de la communauté algérienne.» Samira Hadj Djilani souhaite établir des contacts directs avec la communauté nationale afin de prendre en charge ses préoccupations et de les transmettre au futur Parlement. «C'est plus qu'un engagement.
Tous les candidats qui sont sur notre liste sont prêts à mieux représenter les Algériens vivant à l'étranger. Le dialogue et la concertation seront notre credo», ajoute-t-elle, promettant d'élaborer une plate-forme en concertation avec les ressortissants algériens vivant hors du pays.
Dans l'immédiat, la candidate tient à recenser tous les Algériens installés à travers le monde. Une mission plus nécessaire, soutient-elle, étant donné la confusion entourant ce point. Ils seraient près de 7 millions d'Algériens et non de 1,7 million tel qu'il a été estimé par le Secrétariat d'Etat chargé de la communauté nationale à l'étranger.
Le front El Moustakbal signale que l'Etat a pris en compte à ce propos le nombre d'inscrits aux services consulaires algériens, alors qu'ils sont des millions à ne pas figurer dans les fichiers consulaires. Du pain sur la planche pour notre future parlementaire '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Manal C
Source : www.letempsdz.com