
Le premier point inscrit à l'ordre du jour du conclave du 20 mai a trait à l'avant-projet de statut de la confédération des syndicats autonomes.Après avoir fait une évaluation positive de la marche du 1er mai à Béjaïa, l'intersyndicale autonome de la Fonction publique, réunie au siège de l'Unpef, a décidé de se revoir le 20 mai pour discuter des suites à donner à son mouvement.Les syndicats autonomes maintiennent toujours leurs revendications relatives à l'annulation du projet de code du travail et leur association à l'élaboration d'une nouvelle copie, ainsi que la défense du pouvoir d'achat.Cependant, le premier point inscrit à l'ordre du jour du conclave du 20 mai a trait à l'avant-projet de statut de la confédération des syndicats autonomes. Un cadre légal que les syndicats veulent se donner, qui relayera l'actuelle intersyndicale et devant servir d'interface avec les pouvoirs publics en prévision des futures négociations, les triparties notamment.Le second point de ces retrouvailles a trait à la relance de la saisine du Conseil constitutionnel par un recours pour le gel ou l'annulation de la loi du travail. Selon le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l'enseignement et de la formation (Satef), et non moins membre de l'intersyndicale, Boualem Amoura, il est question de relancer la démarche à l'endroit des futurs députés pour engager la saisine du Conseil constitutionnel. La saisine suppose, rappelons-le, les signatures de 50 députés.Il sera également question de la tenue d'une journée d'études se rapportant au pouvoir d'achat des fonctionnaires en "nette dégradation" après l'adoption de la loi de finances 2017."On n'a jamais discuté d'une éventuelle marche de l'intersyndicale à Alger, comme rapporté par certains titres de la presse nationale", a, toutefois, indiqué notre interlocuteur, en révélant que cette déclaration est le fait "d'un des présidents de syndicats qui étaient absents à la réunion d'évaluation". En revanche, l'une des propositions d'inclure une évaluation des élections en rapport avec leurs revendications n'a pas été retenue par la majorité des syndicats autonomes, dont certains comptaient en leur sein des candidats à la députation.Cinq ou six syndicalistes ont été, d'ailleurs, élus députés. Ce qui, pour Amoura, est un atout à ajouter au reste des disponibilités à répercuter la voix des salariés. "Ils seront pour nous des porte-voix, une tribune pour discuter des problèmes de l'éducation", conclut-il.Amar Rafa
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar R
Source : www.liberte-algerie.com