Alger - Revue de Presse

Il devra mettre fin à la crise du prix du lait



L’Office national du lait opérationnel fin septembre C’est finalement vers la fin septembre prochain que le gouvernement compte remettre en selle l’office national du lait pour mettre fin à la crise du prix de ce produit. C’est ce qu’a indiqué hier une source gouvernementale qui précise que l’Office national du lait aura à prendre le relais de Milk Trade de Giplait et, ceci, dans le but de ravitailler en lait le public et le privé à des prix subventionnés. Cette démarche du gouvernement Belkhadem devra, selon une source proche de l’Exécutif, régler la crise du prix de ce produit protéinique de première nécessité apparue depuis l’importante augmentation du coût de ce produit au niveau mondial. De 1.300 dollars la tonne de la poudre du lait, on est passé à un prix variant entre 5.400 et 5.600 dollars sur le marché mondial. La progression de ce prix s’est faite en une année. Ce qui explique en effet la brutalité de la survenue de la crise du prix du lait dans notre pays. Dans un premier temps, l’Exécutif voulait résorber la crise en question en ajoutant cent dinars sur la fiche de paie des travailleurs touchant un salaire inférieur à vingt mille dinars. Cette proposition gouvernementale n’a pas été du goût des syndicats des travailleurs qui ont revendiqué la subvention du prix de la poudre de lait par l’Etat. C’est ainsi que le litre de lait en sachet, dont le prix de revient est à quarante dinars, est vendu vingt-cinq dinars, l’Etat subventionnant le prix du litre de lait à hauteur de quinze dinars. A ce propos et dans le but d’expliquer les fondements de la démarche de l’Exécutif par rapport à cette crise du prix du lait, le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, avait déclaré récemment à la presse que «le gouvernement était obligé d’alléger les familles algériennes et de penser en même temps aux finances publiques, d’où la décision de soutenir le prix du lait en versant l’équivalent sur le budget de l’État de la somme de 15 DA». Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle pour les Algériens, surtout les nécessiteux et ceux ayant de bas salaires, de voir un produit de première nécessité, le lait en l’occurrence, pris en charge par l’Etat pour ne pas subir la spéculation et la surenchère des producteurs et des commerçants. Samira Illoul
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