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Hopital Parnet d'Alger:Le départ du professeur Bouzkrini est "imminent" Actualité : les autres articles



Hopital Parnet d'Alger:Le départ du professeur Bouzkrini est
Reçus au ministère de la santé, dimanche 8 janvier, pour une séance du travail, les syndicalistes du corps médical et paramédical du service gynécologie obstétrique de l'hôpital Parnet se disent satisfaits de l'engagement de la tutelle à mettre un terme à la tension qui prévaut au sein du service depuis le 7 décembre 2011.
Désormais, le professeur chef de service Bouzkrini, jugé « totalitaire » par les protestataires, « est normalement congédié », nous a confié un médecin exerçant dans le même service.
En effet, le ministère de la Santé par le biais de son secrétaire général Khelladi Bouchnak s'est engagé à démettre le professeur, chef de service de la maternité de Parnet, de ses fonctions. A cet effet, nous avons essayé de joindre le professeur Bouzkrini par téléphone pour connaître sa position par rapport à cette décision, mais en vain.
Pour leur part, les contestataires du corps médical et paramédical de la maternité, préfèrent rester "vigilants" et "suivre la situation de près" par rapport à l'engagement qu'a pris le ministère envers le professeur Bouzkrini.
Cela d'autant plus que la décision de la tutelle « a été verbale et n'a pas été conjointement prise avec l'autre tutelle chargée des résidents, à savoir le ministère de l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique », nous confirmera à l'hôpital Parnet un des représentants du corps médical.
Nos interlocuteurs, rencontrés à l'hôpital Parnet nous ont confié qu'en principe la direction de l'hôpital prépare d'ores et déjà le terrain pour désigner un chef de service par intérim.
Le corps médical et paramédical constitué de médecins, résidents, sages-femmes'n'ont pas dissimulé leur satisfaction quant à la dernière décision du ministère de la santé. Pour eux le service s'est libéré d'un système de gérance considéré comme «féodal ».
Le service de gynécologie obstétrique qui faisait la gloire de l'hôpital Parnet jadis «se débat en fait dans des problèmes de fond où le malade en paye le prix cher», nous confiera une chirurgienne.
Sur place, à l'hôpital Parnet, une gynécologue, visiblement contente du sort réservé à Bouzkrini, nous a affirmé néanmoins que les séquelles du « règne de Bouzkrini vont encore longtemps sévir notamment sur le plan organisationnel ».
En signe de protestation et depuis le 7 décembre 2011, le service assuré au sein de la maternité de Parnet reste minimum et le corps médical et paramédical assure qu'il n'arrêtera son mouvement que dans le cas où le professeur sera « écarté » par écrit.
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