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Festival international de bande dessinée d'Alger: Des bulles en effervescence



La 11e édition du Festival international de la bande dessinée d'Alger (FIBDA) a atteint un record de fréquentations durant la matinée d'hier.Une ambiance de grande fête régnait, de bon matin déjà à l'Esplanade Riadh El Feth à Alger, où se tient la manifestation. Une marée humaine, composée notamment de jeunes, a prit d'assaut l'entrée aux chapiteaux, dès les premières heures de matinée pour visiter l'exposition, et prendre part aux différentes activités, animations, ateliers et conférences qui y sont organisées tous les jours. «On s'attendait a une fréquentation record pour ce samedi, et aussi hier vendredi. Nous avons prévu cela et nous avons fais en sorte d'accueillir le public sans trop de désagréments à l'entrée», déclare un organisateur de l'événement. Le concours de Cosplay qui s'y tient attire également des dizaines de participants chaque jour. Ce concourt, unique en son genre en Algérie connaît un engouement particulier cette année. «Cette année, nous avons fait une présélection et nous avons été exigeants. Toutes les tenues doivent être confectionnées par les participants eux-mêmes. Nous avons reçu plus de 120 participants. Nous nous sommes dit que l'idéal pour une meilleure organisation, c'est de passer environs 20 cosplayers par jour», déclare Salim Brahimi, directeur de Z-Link qui organise ce concourt. Le festival est également une aubaine pour les auteurs de BD et de mangas de faire connaître leurs ?uvres. Des auteurs venus de plusieurs pays étrangers, mais aussi des quatre coins d'Algérie exposent leurs ?uvres. C'est le cas de Boulkaboul Amina, qui vient présenter son premier manga, sorti tout juste lors de ce Festival, intitulé «Lostland». «C'est ma première publication BD. J'ai commencé à travailler sur ce projet en 2014, et j'ai terminé en 2016. Je l'ait fait en parallèle à mes études, car je suis étudiante. Et là, avec ce Festival, elle vient de paraître. J'ai commencé à dessiner depuis ma tendre enfance. J'ai découvert la BD à travers la BD japonaise», dit-elle. C'est également le cas de Adjabi Racim et les deux frères jumeaux Saihia Ahmed et Saihia Rachid, venus de Annaba, et qui viennent de coéditer «Cycle of war». C'est également leur première expérience dans ce domaine. «C'est une représentation de la guerre. Parce que dans toutes les guerres, chaque coté raconte qu'il est la partie gentille, et l'autre, la méchante qu'il faut combattre. Nous avons représenté ça dans un monde de fantaisie. Nous avons essayé de présenter les deux faces de la médaille», dit-il.
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