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Des classes pleines à craquer



Des classes pleines à craquer
La surcharge des classes dans les CEM et certains lycées d'Alger pose toujours problème. Un chiffre révèle que 4.000 classes de ces deux paliers sont surchargées. La ministre promet de régler cette situation en réhabilitant les anciens établissements scolaires de la capitale.La surcharge des classes dans les CEM et certains lycées d'Alger pose toujours problème. Un chiffre révèle que 4.000 classes de ces deux paliers sont surchargées. La ministre promet de régler cette situation en réhabilitant les anciens établissements scolaires de la capitale.Les lycées et certains collèges moyens d'Alger étouffent sous la pression d'un nombre surélevé d'élèves qui parfois se bousculent pour une place. La situation est particulièrement irritante dans les CEM d'Alger- Centre qui reçoivent un effectif scolaire au-delà des quotas habituels.La ministre qui a effectivement déploré la situation a indiqué au cours d'un récent point de presse que "les autorités ne ménagent aucun effort pour accélérer la cadence de réalisation des établissements éducatifs prévus dans la région en vue d'atténuer la charge sur certains lycées".Ces établissements ne sont en effet prévus que dans la périphérie algéroise alors que ceux de la ville continuent de pâtir avec un nombre impressionnant de collégiens qui préfèrent la proximité de leurs lieuxd'habitation. Mme Benghebrit a reconnu que l'un des moyens qu'il faut mettre en place est celui de la réhabilitation de certains lycées ou CEM qui ont accusé une nette dégradation de leur bâti.Le programme a été enclenché dès la rentrée scolaire et touche pratiquement les anciens lycées et collèges de la capitale. Il faut savoir que l'un des effectifs qui se voit constamment évoluer est celui de la première année secondaire où à l'échelle nationale, il y a 92.500 nouveaux élèves dans ce palier du secondaire.A Alger, certains lycées sont pleins à craquer selon le CLA qui regrette que cette situation perdure et peut causer d'énormes contraintes pour le suivi pédagogique des élèves. Parfois, le nombre est de 50 élèves par classe précise l'un des responsables du CNAPEST qui souligne que le syndicat a remis déjà un document aux autorités de tutelle.Ces dernieres ont toujours estimé que le taux des surcharges des classes ne dépasserait pas les 4,5 % de l'ensemble des établissements scolaires, prenant comme critère un nombre de 40 élèves pas classe, soit 20 tables de 2 élèves. Cependant, la norme requise pour un enseignement de qualité est de 25 élèves par classe.Ce critère n'a jamais été atteint ces dernières années. L'autre répercussion négative de cette surcharge est la multiplication des actes de violences et l'émergence d'une catégorie de délinquants qui perturbent la scolarité des autres.Dans cet esprit, la ministre de l'Education avait annoncé il y a quelques mois que le "recours au système des classes à double vacation et aux classes mobiles" devrait s'opérer mais ne touchant qu'une partie des établissements scolaires pleins à craquer.Les lycées et certains collèges moyens d'Alger étouffent sous la pression d'un nombre surélevé d'élèves qui parfois se bousculent pour une place. La situation est particulièrement irritante dans les CEM d'Alger- Centre qui reçoivent un effectif scolaire au-delà des quotas habituels.La ministre qui a effectivement déploré la situation a indiqué au cours d'un récent point de presse que "les autorités ne ménagent aucun effort pour accélérer la cadence de réalisation des établissements éducatifs prévus dans la région en vue d'atténuer la charge sur certains lycées".Ces établissements ne sont en effet prévus que dans la périphérie algéroise alors que ceux de la ville continuent de pâtir avec un nombre impressionnant de collégiens qui préfèrent la proximité de leurs lieuxd'habitation. Mme Benghebrit a reconnu que l'un des moyens qu'il faut mettre en place est celui de la réhabilitation de certains lycées ou CEM qui ont accusé une nette dégradation de leur bâti.Le programme a été enclenché dès la rentrée scolaire et touche pratiquement les anciens lycées et collèges de la capitale. Il faut savoir que l'un des effectifs qui se voit constamment évoluer est celui de la première année secondaire où à l'échelle nationale, il y a 92.500 nouveaux élèves dans ce palier du secondaire.A Alger, certains lycées sont pleins à craquer selon le CLA qui regrette que cette situation perdure et peut causer d'énormes contraintes pour le suivi pédagogique des élèves. Parfois, le nombre est de 50 élèves par classe précise l'un des responsables du CNAPEST qui souligne que le syndicat a remis déjà un document aux autorités de tutelle.Ces dernieres ont toujours estimé que le taux des surcharges des classes ne dépasserait pas les 4,5 % de l'ensemble des établissements scolaires, prenant comme critère un nombre de 40 élèves pas classe, soit 20 tables de 2 élèves. Cependant, la norme requise pour un enseignement de qualité est de 25 élèves par classe.Ce critère n'a jamais été atteint ces dernières années. L'autre répercussion négative de cette surcharge est la multiplication des actes de violences et l'émergence d'une catégorie de délinquants qui perturbent la scolarité des autres.Dans cet esprit, la ministre de l'Education avait annoncé il y a quelques mois que le "recours au système des classes à double vacation et aux classes mobiles" devrait s'opérer mais ne touchant qu'une partie des établissements scolaires pleins à craquer.


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