L'urbanisme qui s'occupe d'abord de l'être humain, selon POËTE (Marcel), a pour objet d'assurer un usage de l'espace se devant être agréable au-delà du fait d'être seulement rationnel selon des considérations juridiques comme cela figure dans le code de l'urbanisme algérien, et cela en vue de permettre, d'une part, un confort de vie en milieu urbain et d'autre part, une protection de l'environnement et des différents patrimoines. Et c'est en ce sens là, qu'avec le développement durable, il partage des préoccupations pouvant être liées à différentes disciplines, comme les sciences de l'environnement, la sociologie, l'anthropologie, l'économie et bien sûr l'architecture. Avant d'entrer dans nos propos, il nous semble donc nécessaire de rappeler à titres d'exemple certaines approches, comme celle de RONCAYOLO (Marcel) qui souligne l'importance des sciences humaines dans la pratique de l'urbanisme, du caractère fondamental de l'histoire urbaine dans la compréhension de la ville et son analyse, où celle qui stipule que « l'expérience apprend que les règles juridiques qui ne traduisent pas, quitte à le devancer un peu, l'évolution de la société, demeurent lettre morte ».
Le droit de l'urbanisme, une application inopérante
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Benkoula Sidi Mohamed El Habib *
Source : www.lequotidien-oran.com