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«Cette question n'a pas été abordée» Medelci à propos de l'ouverture de la frontière avec le Maroc :



«Cette question n'a pas été abordée» Medelci à propos de l'ouverture de la frontière avec le Maroc :
L'ouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc ne le sera certainement pas dans un proche avenir. La question n'est même pas inscrite à l'ordre du jour des discussions entre les deux parties.
L'ouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc ne le sera certainement pas dans un proche avenir. La question n'est même pas inscrite à l'ordre du jour des discussions entre les deux parties.
Cette affirmation vient du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, qui met ainsi fin à certaines spéculations médiatiques sur ce sujet. «Cette question n'a pas été abordée bien qu'elle soit soulevée par les médias», a en effet indiqué Mourad Medelci jeudi en marge de la clôture de la session d'automne de l'Assemblée populaire nationale (APN). Le chef de la diplomatie algérienne faisait référence aux discussions avec son homologue marocain, Salah Eddine El Othmani, qui a effectué une visite en Algérie les 23 et 24 janvier dernier. Plus précis, Medelci dira encore qu'«il n'y a pas de discussions directes et urgentes avec le Maroc sur le dossier de l'ouverture des frontières». Une fois encore Alger confirme que cette question est loin d'être prioritaire et ce, contrairement à la partie marocaine qui ne cesse de plaider pour la réouverture des frontières entre les deux pays. Medelci a appelé plutôt à «'uvrer au renforcement des relations bilatérales dans tous les domaines, comme les questions commerciales, économiques et humaines». Ces questions seront au centre des discussions prévues dans les semaines à venir. Mourad Medelci est par ailleurs revenu sur le travail des observateurs de l'Union européenne à Alger en vue des élections législatives en expliquant que ce travail se fera en deux phases. «La première, qui durera une semaine, consistera à rassembler des informations, principalement juridiques, et à aller à la rencontre de la société civile et des partis politiques», a indiqué Mourad Medelci ajoutant que ce groupe d'experts retournera ensuite à Bruxelles pour élaborer un rapport sur la base duquel l'UE prendra sa décision. Une délégation d'experts de l'UE effectue depuis mardi une visite d'une semaine en Algérie au cours de laquelle elle aura des rencontres avec des partis politiques, des associations de la société civile et des représentants de quelques ministères concernés par les élections législatives. «Nous sommes ouverts à l'UE et à toutes autres organisations internationales souhaitant couvrir les élections. Nous 'uvrerons ensemble pour une transparence totale lors des prochaines législatives», a précisé Medelci. Rappelons que l'Algérie a invité, outre l'UE, la Ligue arabe, l'Union africaine, l'Onu et l'Organisation de la conférence islamique. Le ministre a indiqué que de délégations de ces organisations, qui visiteront l'Algérie, pourront prendre connaissance de tous les rapports sur les conditions dans lesquelles se déroulent la préparation et l'organisation des élections. Des rapports, dira-t-il encore, qui constituent «la preuve irréfutable qui battra en brèche les allégations de tous ceux qui mettent en cause la transparence des élections».
Cette affirmation vient du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, qui met ainsi fin à certaines spéculations médiatiques sur ce sujet. «Cette question n'a pas été abordée bien qu'elle soit soulevée par les médias», a en effet indiqué Mourad Medelci jeudi en marge de la clôture de la session d'automne de l'Assemblée populaire nationale (APN). Le chef de la diplomatie algérienne faisait référence aux discussions avec son homologue marocain, Salah Eddine El Othmani, qui a effectué une visite en Algérie les 23 et 24 janvier dernier. Plus précis, Medelci dira encore qu'«il n'y a pas de discussions directes et urgentes avec le Maroc sur le dossier de l'ouverture des frontières». Une fois encore Alger confirme que cette question est loin d'être prioritaire et ce, contrairement à la partie marocaine qui ne cesse de plaider pour la réouverture des frontières entre les deux pays. Medelci a appelé plutôt à «'uvrer au renforcement des relations bilatérales dans tous les domaines, comme les questions commerciales, économiques et humaines». Ces questions seront au centre des discussions prévues dans les semaines à venir. Mourad Medelci est par ailleurs revenu sur le travail des observateurs de l'Union européenne à Alger en vue des élections législatives en expliquant que ce travail se fera en deux phases. «La première, qui durera une semaine, consistera à rassembler des informations, principalement juridiques, et à aller à la rencontre de la société civile et des partis politiques», a indiqué Mourad Medelci ajoutant que ce groupe d'experts retournera ensuite à Bruxelles pour élaborer un rapport sur la base duquel l'UE prendra sa décision. Une délégation d'experts de l'UE effectue depuis mardi une visite d'une semaine en Algérie au cours de laquelle elle aura des rencontres avec des partis politiques, des associations de la société civile et des représentants de quelques ministères concernés par les élections législatives. «Nous sommes ouverts à l'UE et à toutes autres organisations internationales souhaitant couvrir les élections. Nous 'uvrerons ensemble pour une transparence totale lors des prochaines législatives», a précisé Medelci. Rappelons que l'Algérie a invité, outre l'UE, la Ligue arabe, l'Union africaine, l'Onu et l'Organisation de la conférence islamique. Le ministre a indiqué que de délégations de ces organisations, qui visiteront l'Algérie, pourront prendre connaissance de tous les rapports sur les conditions dans lesquelles se déroulent la préparation et l'organisation des élections. Des rapports, dira-t-il encore, qui constituent «la preuve irréfutable qui battra en brèche les allégations de tous ceux qui mettent en cause la transparence des élections».
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