Quand des Algériens insultent… leur pays
Un événement insolite a eu lieu, hier matin, à l’aérogare d’Es-Sénia. Tout se déroulait normalement, la préposée aux guichets enregistrait les passagers à destination de Paris quand un groupe de personnes se rendant à Casablanca, au Maroc, se singulariseront par un comportement pour le moins insolite, pour ne pas dire blâmable.Un homme âgé de 45-50 ans environ tentait de franchir l’entrée de la zone de transit, mais sera arrêté par le policier de service qui lui réclamera sa carte d’embarquement. L’homme se dirige, alors, vers un des desks d’enregistrement pour réclamer le sésame. La préposée lui expliquera que l’avion était sur le point de décoller. Au lieu de se rendre à l’évidence en consultant l’horloge qui indiquait très exactement 7 heures 35, alors que le décollage était prévu pour 8 heures, celui-ci se met à agresser verbalement la préposée en l’abreuvant de reproches. S’en tenant à une réserve étonnante devant tant d’incorrections, l’employée lui fera remarquer que les passagers sont tenus de se présenter deux heures à l’avance quand il s’agit d’un vol international. En tout état de cause, elle le priera gentiment de la laisser s’occuper des passagers (de Paris) pour leur éviter un retard ou un ratage. Notre passager retardataire fera alors une digression en accusant les responsables de l’aéroport de tous les maux, se qualifiant de victime de hogra. Au lieu de le calmer, une dame qui semblait l’accompagner l’encouragera se permettant même un «l’Algérie est un pays pourri», bientôt imitée par un jeune dont on ignore s’il est parent ou simple co-voyageur, faisant les mêmes réflexions sur l’Algérie. Outré par ces propos scandaleux à l’endroit de notre pays, un citoyen interpellera la police et relatera fidèlement les faits, soutenu par les témoignages des personnes qui ont assisté à la scène. Au lieu de s’excuser, le père de la dame, auteur de l’outrage, montrera sa carte d’identité nationale algérienne -ce que ne fera pas sa supposée fille ni le jeune qui l’a confortée dans son attitude négative-, probablement pour justifier la «liberté» d’insulter qui ne lui aurait, cependant, pas été accordée, ni au Maroc ni dans aucun autre pays. D’autant plus que la faute incombait aux retardataires d’une manière flagrante. Probablement qu’ils avaient oublié de se mettre à l’heure algérienne, le Maroc ayant une heure de retard.
Miloud Horr
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com