
-Bir Mourad Raïs : La Protection civile réanime une petite fille noyéeLes agents de la Protection civile de l'unité d'intervention de Bir Mourad Raïs (Alger) ont réanimé, mardi, une petite fille qui s'était noyée dans la piscine du domicile familial à Birkhadem, après avoir été déclarée morte par deux médecins d'une clinique privée, a-t-on appris, hier, auprès des services de la Protection civile. Immédiatement après l'appel des services de la Sûreté nationale faisant état de la noyade d'une petite fille âgée de 18 mois dans la piscine du domicile familial sis à Tixeraïne (Birkhadem), les agents de la Protection civile se sont rendus au domicile de la victime qui avait été transférée vers une clinique privée, où deux médecins avaient constaté son décès, a indiqué le chargé de l'information à la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger, le lieutenant Sofiane Bakhti. Une fois à la clinique, les agents de la Protection civile ont réussi à réanimer la petite fille avant de la transférer au service de pédiatrie du CHU Mustapha Pacha. -Ouest d'Alger : Manque de transportContrairement à la région est d'Alger, les communes situées à l'ouest de la capitale semblent être oubliées des grands projets liés au secteur du transport. Pas de projets de tramway, encore moins de lignes de métro qui ne semblent pas être programmées dans le futur. Seul un train allant de Birtouta à Zéralda est en cours de réalisation. Bien que ce soit une bonne initiative, cela reste insuffisant vu l'importance de la population qui vit dans ces communes en pleine expansion. «Nous sommes les oubliés des responsables, dont la plupart ont choisi Chéraga, Baba Hassen, Zéralda ou Staoueli comme lieu de résidence. Même cette prochaine ligne de train ne résout absolument rien. Nous travaillons pour la plupart à Alger, non pas à Birtouta», s'exclame Omar, un quadragénaire résidant à Baba Hassen. Même les bus qui desservent cette région sont insuffisants par rapport à la forte demande. Cela, sans compter le changement de destinations selon les humeurs des chauffeurs. En attendant la solution adéquate et immédiate à ce problème, ce sont les taxis clandestins qui en tirent profit.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com