
Les habitants d'un immeuble, sis au 11 rue des Moussebiline (ex-Des fontaines), vivent au rythme d'une multitude de difficultés. Entre autres problèmes dénombrés par les habitants, l'ascenseur qui est en panne depuis plusieurs semaines.Cette situation oblige les résidants, notamment les plus âgés d'entre eux, à se cloîtrer chez eux, en attendant que les services de l'APC d'Alger-Centre, daignent réparer l'ascenseur. Au sixième étage de cet immeuble sans aspérité, vit une grande moudjahida, du nom de Zoulikha Bekadour.En dépit de son âge avancé, Mme Bekadour continue de mener son combat pour que la nouvelle génération ne cède pas aux tentations du profit. Du haut de ses 84, elle n'hésite pas à qualifier de «mafia» ceux qui détiennent les rênes de notre avenir. Dans son livre «Ils ont trahi notre combat», elle a déballé son sac d'acrimonie à l'égard de ceux qui ont travesti les principes de la Révolution. L'ascenseur qui est en panne n'est pour elle qu'un exemple.En somme, ce sont les conditions de vie déplorables de ces honnêtes moudjahidate et moudjahidine frisant la paupérisation qui l'animent aujourd'hui, : «J'ai demandé à la ministre de la Solidarité de former des auxiliaires de vie pour accompagner les personnes âgées de plus en plus nombreuses dans notre société en mutation, mais en vain», confie-t-elle, et d'ajouter : «Je déplore la marginalisation des vieux démunis et abandonnés à leur propre sort? Aujourd'hui, les survivants de la guerre de libération terminent leurs jours dans des conditions lamentables etinadmissibles.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : K S
Source : www.elwatan.com