
«Franchement, aller chercher des Asiatiques pour construire cette autoroute, il faut le faire. Plus compliqué ça n'existe pas. Des retards, des surcoûts, des bakchichs, des intervenants-intermédiaires et pour avoir au final une route nationale qui plus est bourrée de malfaçons et de dégradations. Il fallait le faire, l'Algérie l'a fait. A force de choisir le mieux-disant financier, on arrive forcément à ces dérives et les Asiatiques ont été sur ce coup malins tels un singe.Ils ont volontairement minorés les coûts du chantier afin d'emporter l'appel d'offres, pour ensuite les doubler par leurs surcoûts.Qui plus est, les Chinois ont importé leur main-d'œuvre et les Japonais ont refusé le béton fabriqué localement exigeant qu'il soit aussi importé.» Fin de citation. Le maître d'œuvre a fait sa loi et le maître d'ouvrage par ses incompétences, ses louvoiements et son laxisme a dépouillé le Trésor algérien et reçu une autoroute non pas du siècle mais bien du XIXe, à l'image du pays qui est en retard de l'équivalent par la faute de ces crétins qui sont entendus comme témoins. Bien évidemment les Chinois ne vont pas avouer avoir soudoyé des cadres algériens car la corruption est punie de la peine de mort dans l'Empire du Milieu (ndlr : Chine). Les Japonais sans aller jusqu'à cette extrême sévérité, punissent aussi la corruption bien que les yakuzas (ndlr : mafia japonaise) ont encore de beaux jours au pays du Soleil levant.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com