Les prix s’envolent à tire d’aile à Hammam Bouhadjar
Remplir son couffin est devenu une prouesse de nos jours et comme de coutume en pareille circonstance et à quelques jours de l’Aïd El-Adha, les spéculateurs versés dans les fruits et légumes, ainsi que dans la viande blanche sont décidés à donner le tournis à nos ménagères. Les familles confrontées à la baisse de leur pouvoir d’achat ne savent plus à quel saint se vouer, depuis que les prix se sont envolés, malgré la richesse productive des terres arables dans cette région, sinon comment expliquer le kilo de tomate à 100Da ou la salade verte à 80Da, alors qu’elles n’ont plus besoin d’être irriguées, puisque c’est le ciel qui s’en charge? Que dire aussi du poulet qui s’est envolé au-delà des 300 Da le kilo et continue à narguer les bas revenus? Compte tenu de cette augmentation sans précédent des prix, le pauvre père de famille se trouve alors face à un dilemme, qui ne peut être résolu que par l’endettement pour nourrir ses enfants. Quant au mouton de l’Aïd El-Adha, il tente tant mal que bien, de se mettre à la portée des classes moyennes, en se laissant «grignoter» en plusieurs tranches. Après les voitures achetées à crédit, à quand le mouton financé par Cetelem?...
Riazi Med
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com