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"Nous n'avons pas le droit d'être ingrats"



Le secrétaire général de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Said, a, dans son allocution à Adrar lors de la célébration des festivités du double anniversaireLe secrétaire général de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Said, a, dans son allocution à Adrar lors de la célébration des festivités du double anniversaire
du 24 février, mis en avant les qualités du président Bouteflika et les grandes avancées réalisées par l'Algérie, au cours des deux dernières décennies. "Nous avons un trésor entre nos mains: la paix. Nous en rêvions à un moment donné. Si la paix est revenue, c'est grâce à cet homme. Nous avons une dette envers lui. Et celui qui ne paye pas ses dettes, n'est pas un homme. Nous n'avons pas le droit d'être ingrats et ne pas reconnaître l'opulence que le président Bouteflika nous a permis d'avoir", a dit le chef de file de la Centrale syndicale.
Pour mieux étayer ses propos, il est revenu sur la douloureuse période des années du terrorisme. "Nous est-il permis de revenir à cette période où nous avons presque tout perdu' Plus de 30 milliards de dollars de pertes. Vous voulez qu'on revienne au sang et aux larmes ' Vous voulez qu'on revienne aux maisons et usines brûlées ' Nous disons, non, non et non !", a-t-il martelé, sous les applaudissements de l'assistance.
du 24 février, mis en avant les qualités du président Bouteflika et les grandes avancées réalisées par l'Algérie, au cours des deux dernières décennies. "Nous avons un trésor entre nos mains: la paix. Nous en rêvions à un moment donné. Si la paix est revenue, c'est grâce à cet homme. Nous avons une dette envers lui. Et celui qui ne paye pas ses dettes, n'est pas un homme. Nous n'avons pas le droit d'être ingrats et ne pas reconnaître l'opulence que le président Bouteflika nous a permis d'avoir", a dit le chef de file de la Centrale syndicale.
Pour mieux étayer ses propos, il est revenu sur la douloureuse période des années du terrorisme. "Nous est-il permis de revenir à cette période où nous avons presque tout perdu' Plus de 30 milliards de dollars de pertes. Vous voulez qu'on revienne au sang et aux larmes ' Vous voulez qu'on revienne aux maisons et usines brûlées ' Nous disons, non, non et non !", a-t-il martelé, sous les applaudissements de l'assistance.
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