L'Université africaine d'Adrar se targue d'avoir accompli d'énormes réalisations depuis la nomination du professeur Abbassi, comme recteur. Cette université compte cinq facultés et quatre vice-rectorats.
Une proposition a été faite pour l'aval de vingt départements, l'Université n'en compte que neuf aujourd'hui. A titre d'exemple, sa bibliothèque compte plus de 252 000 ouvrages toutes matières confondues, dont 23 000 titres. Les 8 000 étudiants inscrits bénéficient d'une immense salle climatisée. L'outil informatique mis à leur disposition leur permet de passer commande d'un simple clic à partir même de leur lieu de résidence. Une aubaine qui permet une économie et un gain de temps et de déplacement. Dans le cadre des produits du Cerist, un développement des programmes de haute technologie vient de voir le jour. Ainsi et grâce à la location de bibliothèques numériques, ce système mis en place permet de déboucher sur des post-graduation : master et magistère. Ce portail national permet, en outre, l'inscription, le suivi et la validation des thèses au niveau de l'Université. Il sert également de réservoir de banques de données de thèses que les étudiants pourraient éventuellement consulter pour des travaux de recherche. Par proposition du professeur Abassi, recteur de l'Université d'Adrar, le ministre de l'Enseignement supérieur vient de nommer un responsable (O. Akacem, maître de conférences A) au poste de doyen de la faculté des sciences économiques. Il est considéré comme le plus jeune doyen au niveau national. Comme quoi, la réussite n'attend point le nombre d'années et que l'Université d'Adrar offre à ses étudiants la possibilité de réussir et de percer. La cellule qui s'occupe de la qualité de l'enseignement récemment installée par le recteur a effectué un travail remarquable qui se résume en la mise en valeur des objectifs tracés, le suivi du plan de qualité et d'évaluation des programmes des parties pédagogiques et administratives. Cette cellule est également chargée du recyclage, de la formation des formateurs, de la préparation de canevas pour l'ouverture de nouvelles filières telles que l'agriculture saharienne, le tourisme saharien, les énergies renouvelables et pétrochimiques. L'Université a répondu présent au consortium mis en place par le ministère de l'Enseignement supérieur et qui concerne les universités de Biskra, Ouargla, Oum El Bouaghi, Tébessa et Skikda. Depuis l'installation du professeur Abbassi à la tête de l'Université d'Adrar, celle-ci a effectué un bond colossal. De zéro master en 2010, on passe à 22 en 2012, de zéro magistère à 13. La société Redmed, par sa participation et son sponsoring, a énormément apporté, encouragé cette institution. L'Université d'Adrar est en train de se faire un nom et de sortir de l'anonymat.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M E
Source : www.lnr-dz.com