Adrar possède une nappe phréatique très importante. Mais si au niveau de la région du chef-lieu de wilaya, il faut aller la chercher à 7 ou 8 m, à BBR, le forage d'un puits requiert qu'on aille à plus de 400 m.
Mais le moyen le plus utilisé pour l'irrigation des champs demeure indubitablement la foggara, véritable ouvrage hydraulique qui permet à l'eau de circuler par gravité jusqu'aux lopins de terre. A Adrar, les coupures d'eau sont régulières et fréquentes, et beaucoup de quartiers populeux tels que les 200-Logements souffrent, surtout en cette période, d'un débit faible qui pousse les gens à utiliser des pompes, ce qui engendre parfois des conflits de voisinage. Au niveau de la direction de l'hydraulique, on reproche souvent aux citoyens les fuites non réparées qui sont à l'origine des pertes et de gaspillage. De plus, les branchements illicites perdurent et se terminent par des litiges. Cette eau destinée à la consommation est souvent détournée pour les constructions et l'irrigation. Face à ce dilemme, l'agence en charge de la gestion de l'eau ne sait plus où donner de la tête.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M E
Source : www.lnr-dz.com