Deux voyages, deux destinations, deux endroits m'ont vraiment marqué.
La première, c'est Cap Aokas. J'ai été épaté et agréablement surpris, non pas par la plage et son sable d'or mais par la beauté humaine de ses habitants. Une population d'une exemplaire gentillesse et la grandeur de sa générosité et hospitalité. Une halte inoubliable dans les années 1990, loin du bruit d'Alger, ses problèmes sécuritaires d'alors. Aokas est un bijou de l'Algérie. La seconde, c'est Adrar. Ce fut une rencontre avec le Sud, le Sahara. J'y avais effectué un stage et j'étais revenu avec mon épouse. Et ce, pour lui faire partager la magie de la région. D'ailleurs, nous pensons que nous allons passer nos derniers jours avec la population d'Adrar. Des gens qui vous envoient des ondes positives. Ils dégagent un sobriété et une chaleur humaine. Une telle magnificence ! Quelque chose de «chimique». Et cela vous métamorphose. Et puis, c'est une contrée qui inspire les poètes. Cette plénitude !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com