
Selon le correspondant local de la radio d'Adrar en poste à Bordj Badji Mokhtar, la moitié des élèves, tous paliers confondus, de cette circonscription récemment rehaussée au rang de wilaya déléguée à la faveur du dernier découpage administratif, n'ont pas encore débuté leur scolarité.Une situation plus que dramatique, selon certains observateurs. Considérée comme une catastrophe, par le commentateur, cette situation serait une conséquence du manque d'enseignants, pour cette année, dans cette localité. Cependant, cette carence n'est pas imputable à la direction de l'éducation qui aurait pris toutes ses dispositions pour une rentrée scolaire normale.Mais le jour J, près des deux tiers des enseignants affectés dans cette partie éloignée du pays (2000 km de la capitale et 800 km d'Adrar) n'ont pas rejoint leurs postes de travail respectifs à ce jour. Ils seraient seulement 23 à avoir répondu à l'appel à la rentrée sur les 60 enseignants portés sur le tableau des effectifs.Il est à noter que cette wilaya déléguée compte deux communes (BBM et Timiaouine), où vivent 20 930 habitants. En attendant la remise à niveau de ce secteur, l'angoisse continue de hanter les parents, qui s'inquiètent de la scolarité de leurs enfants, notamment ceux des classes d'examen. La rue aussi s'interroge sur les éventuelles dispositions que prendront les responsables du secteur pour la reprise des cours.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A A
Source : www.elwatan.com