En effet, un grand nombre de citoyens profitent de la passivité qu'affichent les pouvoirs publics locaux, afin d'éviter tout débordement, pour s'accaparer de terrains mitoyens à leurs bâtisses, d'autres se sont mis à squatter même des trottoirs fermant ainsi l'accès aux citoyens. Les cas les plus flagrants de ces extensions illicites se trouvent au niveau de la cité des 50 logements sur la rue de la Palestine où une dizaine d'habitants ont érigé chacun un mur pour délimiter leur nouvelle façade. Le pire, c'est que certaines personnes se sont approprié des espaces communs dont la superficie reste nettement supérieure à la surface initiale de leurs habitations.
Signalons, qu'au niveau de la cité des enseignants, une opération de démolition a été entreprise par les autorités locales où le bull a commencé à démolir une partie des cloisons entourant des logements attenants au collège Hibaoui. Ce manque de civisme est vivement dénoncé par la population d'Adrar. Dans ce contexte, un citoyen écœuré nous lancera : «ces gens là profitent de la situation politique que traverse le pays pour créer la zizanie. Et c'est parce que les responsables ont la tête ailleurs qu'ils veulent les mettre devant le fait accompli».                         Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A. A.
Source : www.elwatan.com