Oran - Aérien


Transport aérien : Un nouvel aéroport en 2010



Oran aura, d’ici 2010, son deuxième aéroport, a annoncé lors du forum de la Radio El Bahia, M Djemai Djelloul, directeur de l’actuel Aéroport International d’Oran- Es-senia. Selon le responsable, il s’agit d’une nouvelle aérogare programmée au titre de la relance économique. Sa réception est prévue pour l’horizon 2010.

Elle sera réservée uniquement pour le réseau national, indique-t-on auprès de l’entreprise, avec un traitement annuel de 1 million de passagers. Quant à celui d’Es-senia, qui vient de bénéficier de la réalisation d’une seconde piste, en plus des travaux de rénovation et d’aménagement, il sera destiné aux vols internationaux et Charters. L’Actuel aéroport, de classe internationale, a enregistré pour l’année 2005 un trafic global de 850 000 passagers, dont plus de 570 000 pour le seul réseau national, soit quatre fois moins que celui d’Alger « Houari-Boumediene ». Ce dernier a eu à traiter pour cette même période plus 4,3 millions de passagers. Selon les responsables, l’évolution du trafic aérien durant ces trois dernières années est due à l’augmentation des rotations vers les lieux saints de l’Islam, durant la période de Omra. S’agissant des dix aéroports relevant de la direction générale de l’EGSA d’Oran, qui va bénéficier dans le courant du premier trimestre 2007 d’une nouvelle structure aéroportuaire à El Bayadh, ils ont totalisé un trafic global de plus de 1,1 million de passagers : Oran (850 000), Tlemcen (130 000), Béchar (32 700) Adrar (45 000) et Tindouf (52 000). Concernant les statistiques communiquées lors de cette rencontre avec la presse, le responsable de l‘entreprise a indiqué que quatre aéroports sur les dix n’ont pas dépassé, en 2005, le seuil des 10 000 passagers, avec notamment celui de Mascara qui a eu à traiter 19 passagers. Ce nombre n’arrive même pas à couvrir les charges et autres frais de cet aéroport implanté à Ghriss, dans les années 1980. Sur ce plan, le directeur a évoqué les déficits engendrés par ces aéroports qui ne sont pas rentables. Ces dix aéroports emploient un effectif de 700 personnes dont une centaine de cadres, de techniciens, exploitants ainsi que de manutentionnaires. N’empêche qu’autour de ces plateformes, gravitent chaque jour plus de 1 500 autres employés, constitués d’éléments de la police des frontières et de cadres et travailleurs des compagnies aériennes, des agences de voyage ou de location de véhicules. Grâce à l’augmentation de la taxe sur les billets de voyages et la location des points de vente et autres structures, l’EGSA a réalisé durant l’année 2005 un chiffre d’affaires de l’ordre de 317 millions de dinars. Malgré ce déficit, l’EGSA contribue chaque année à la taxe annuelle de participation au budget des collectivités locales ou de wilayas. M Djemai a d’emblée parlé, dans son introduction, de la mission de l’entreprise de gestion des structures aéroportuaires, qui gère ces structures par le biais d’un comité de facilitation. Il n’a pas manqué d’évoquer les différents programmes de formation et les équipements les plus performants mis en place dans le cadre de la protection contre les actes terroristes.






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