Tiaret - Revue de Presse


Tiaret

École paramédicale Une enseignante offensée Le calvaire qu?endure Mme B. Z., enseignante à l?école paramédicale de Tiaret, reste une illustration parfaite de la hogra que continuent d?exercer certains responsables locaux sur leurs administrés en dépit de l?arbitrage de la tutelle qui tente de bonne foi de remettre de l?ordre. Les problèmes de cette dame, auparavant directrice au centre d?enfants victimes du terrorisme à Matemare (ex-Clinchant) dans la wilaya de Relizane, ont débuté depuis qu?elle a décidé de dénoncer de graves déviations dans ce centre, entre autres, vols de médicaments, pratiques immorales à l?encontre des enfants et surtout sa prise de position concernant l?affaire qui la liait à l?ex-wali de Relizane à propos du non-renouvellement du contrat d?un agent de sécurité du centre. S?enclencha à son encontre alors une levée de boucliers, ponctuée d?une injustice que commettra à son encontre le département de Djamal Ould Abbas. Bien que relativement rétablie, puisqu?elle ne recouvra pas tous ses droits, en réintégrant son corps d?origine, la santé en qualité de professeur, d?autres problèmes surgissent. Salaires bloqués pendant trois mois, reconnaissance tardive de la décision par le directeur de l?école paramédicale et surtout des blocages insurmontables. Face à ces aléas et à ce comportement vindicatif du directeur, Mme B. Z., qui travaille à plus de 100 km de chez elle, ne disposait pas de studio comme bon nombre de ses pairs malgré leur disponibilité. Ce responsable alla jusqu?à lui notifier un rappel à l?ordre écrit quelques heures après une rencontre avec le DSPRH. Comportement qui allait atteindre son summum au deuxième jour de l?Aïd. Ayant débarqué la veille pour être à l?heure le jour de la rentrée, elle s?est vu interdire l?accès à l?école par des agents de sécurité malgré ses supplications débitées jusqu?à une heure avancée de la nuit. Rien n?y fit. Quelle est cette femme qui pouvait à 21 h du soir regagner son domicile par taxi dans une région qui ne respire pas la quiétude ? Encore qu?aucun taxieur ne daignait le faire après sollicitations. Même la police est demeurée impuissante devant son cri de détresse. Au centre, les consignes ont été telles qu?aucune concession ne sera faite à une dame qui dérangeait. Finalement, elle alla passer la nuit dehors, devant le portail sous l??il indifférent des agents. Voilà l?humanisme qui enveloppe ceux qui dirigent nos institutions. Des humiliations qui n?ont pourtant pas fait fléchir cette dame. L?offense restera-t-elle pourtant impunie ? Aux bien-pensants d?en conclure.
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