Première édition du Prix Yamina Mechakra Les lauréates connues



Première édition du Prix Yamina Mechakra Les lauréates connues
Les membres du jury ont dévoilé, hier après-midi, les noms des trois lauréates de la première édition du prix Yamina Mechakra, lors d’une cérémonie organisée au palais de la culture Moudfi Zakaria de Kouba à Alger.

Pour rappel, en septembre dernier se tenaient, à la Bibliothèque nationale, les «Rencontres annuelles Méditerranée-Afrique des jeunes écrivaines». Cette manifestation a permis d’une part de faire connaître des écrivaines dont les écrits portent des idées et une expérience nouvelle, et d’autre part de voir le lancement du prix littéraire Yamina Mechakra, dédié à la mémoire de la défunte romancière algérienne.

Le prix Yamina Mechakra 2018 a été décerné par un jury exclusivement féminin, lequel a récompensé, dans les trois langues, français, arabe et tamazight, des jeunes écrivaines algériennes, dont l’œuvre originale s’est distinguée par son thème et la maîtrise de sa langue d’écriture.

Ainsi l’auteure Hédia Bensahli – laquelle n’était pas présente lors de cette cérémonie – a décroché le prix Yamina Mechakra dans la catégorie roman en langue française pour son ouvrage Orages, publié par les éditions Frantz Fanon.

Dans son discours, la présidente du jury, l’écrivaine Maissa Bey, a indiqué que concernant le concours de la langue française, des textes ont été réceptionnés, dont certains ne correspondaient pas aux critères fixés par les organisateurs du prix en question. Au bout d’une délibération marathon, le jury a finalement retenu trois ouvrages Aimer Maria de Nassera Belloula, Orages de Hédia Bensahli et Le naufrage de la lune d’Amira Gehenne Khalfallah.

«Le choix, explique Maissa Bey, a été difficile, parce que les critères et les ouvrages étaient différents. Pourtant, un texte a rallié finalement tous les suffrages, une écriture dont la force, l’audace et l’authenticité sont les marqueurs incontestables. C’est un premier roman qui explore les méandres d’une vie de femmes avec brio et avec une originalité peu commune. C’est ce que nous avons voulu récompenser dans le roman Orage de Hédia Bensalhi.»

Le prix Yamina Mechakra de langue arabe est revenu à Djamila Talbaoui de Béchar pour son roman Cœur espagnol, paru aux éditions El Watan El Youm. La lauréate s’est dite émue de recevoir une telle distinction qui s’adresse exclusivement à la femme algérienne créatrice. «Je suis, confie-t-elle très heureuse de recevoir un tel prix prestigieux. C’est une réussite pour la femme écrivaine algérienne. C’est également un hommage à la regrettée écrivaine algérienne Yamina Mechakra. Ce prix représente beaucoup pour moi. La femme peut faire des miracles et de belles choses pour l’Algérie.»

Quant au prix Yamina Mechakra de langue amazighe, il a été attribué à titre posthume à la regrettée Kaysa Khalifi pour son roman Ihulfan. Il est à noter que le prix Yamina Mechakra est doté de 500 000 da.





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