Alger - Revue de Presse


Nouvelles d?Alger

TRANSPORT privé. c?est la pagaille ! Les usagers des moyens de transport privés ne cessent de se plaindre du mauvais comportement des transporteurs. Ces derniers semblent ignorer superbement les vies humaines dont ils ont la charge. Sur la ligne place du 1er Mai-Ben Aknoun-El Biar-Chevalley ou Bouzaréah, les chauffeurs imposent leur loi. Appuyant très fort sur le champignon, ils roulent à tombeau ouvert. Le bus est déjà bondé mais le chauffeur et le receveur s?enfichent, leur seul souci étant d?amasser un maximum de monnaie sonnante et trébuchante. Quant à marquer les arrêts, ça c?est une autre histoire ! Une femme d?un certain âge nous a rapporté qu?en voulant descendre à son arrêt habituel, elle a eu droit à un chapelet de noms d?oiseaux de la part du receveur qui, en la houspillant, lui a fait méchamment remarquer qu?elle lui faisait « perdre son temps » ! De nombreux usagers signalent que souvent en descendant du bus, ils ont à peine le temps de poser un pied à terre que le chauffard démarre en trombe. En plus du non-respect du code de la route, les bus sont souvent dans un état déplorable : pneus usés, portes fermant à moitié, absence de vitres, sièges arrachés... Les consignes de sécurité, genre interdiction de fumer ou de parler au chauffeur, sont complètement ignorées. Il est grand temps pour les services de contrôle du ministère des Transports de faire le ménage dans ce secteur. La grande arnaque Certains magasins de prêt-à-porter, dont l?ouverture a été annoncée en grande pompe et qui soi-disant nous promettait du linge de qualité pour toute la famille à des prix défiant toute concurrence, se sont avérés être finalement de vulgaires friperies qui ne disent pas leur nom. Pis, à la rue Didouche Mourad, ces magasins très bien décorés attirent une clientèle nombreuse qui ressort complètement déçue. Les vêtements qui y sont vendus sont démodés : jupes à volants des années 1970, jeans rétro des années 1980... Pour les prix, c?est le coup de massue. Exemples : tee-shirt entre 1900 et 2500 DA, espadrilles à 1900 DA, chaussures à 3500 DA... Une drôle d?odeur de renfermé se dégage de ces « fripes ». Jusqu?à quand allons-nous continuer à mépriser le client algérien ? Economie de marché oui, mais pas poubelle ! Reconversion anarchique A l?approche de l?Aïd, de nombreux commerçants se sont subitement reconvertis en vendeurs de chaussures ou d?habits pour enfants, un marché très juteux durant cette fête. A la rue Ferhat Boussaâd (ex- Meissonier), au moins deux commerçants ont opéré cette reconversion. Une échoppée de tissu s?est transformée du jour au lendemain en magasin de prêt-à-porter. Une autre, jusque-là spécialisée dans la vente de produits laitiers, s?est reconvertie sans crier gare, en magasin de chaussures pour enfants. Le hic, c?est que dans la précipitation, le propriétaire n?a pas pris la peine de changer l?enseigne du magasin. De ce fait, les clients déroutés par l?enseigne mentionnant La laitière hésitent à pénétrer dans la boutique !

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