Mohammed Dib, l'Algérie au cœur , par Patrick Kéchichian



Mohammed Dib, l'Algérie au cœur , par Patrick Kéchichian
Le grand écrivain et poète algérien de langue française est mort, vendredi 2 mai, à son domicile de La Celle-Saint-Cloud, à l'âge de 82 ans. C'est la radio nationale algérienne qui a annoncé son décès.
André malraux avait salué en 1952 son roman La Grande Maison, premier volet d'une trilogie consacrée à sa ville natale, Tlemcen. Et, à la même époque, Maurice Nadeau affirmait : "De tous les écrivains africains, il est celui qui risque de nous toucher le plus." Dix ans plus tard, Aragon, qui avait écrit un article sur son roman dans Les Lettres françaises , préface un de ses recueils de poèmes. Mohammed Dib est l'un de ces écrivains qui ont su, à partir de leur identité nationale, s'élever vers une certaine idée de l'universalité. Pour lui, cette idée, c'est en français qu'elle devait s'exprimer, s'échanger.






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