LITTERATURE ‎ Le prix Mohammed Dib sera décerné le 11 octobre à Tlemcen




LITTERATURE ‎ Le prix Mohammed Dib sera décerné le 11 octobre à Tlemcen
À l’issue d’une réunion du Conseil du prix littéraire Mohammed Dib qui vient de se tenir à ‎Tlemcen, une «short list» -ou ultime sélection- pour l’attribution de ce prestigieux prix littéraire, ‎qui en est à sixième édition, vient d’être rendue publique. Trois ouvrages, rédigés dans ‎chacune des trois langues, arabe, tamazight et français, y figurent, soit 9 titres en tout. Dans ‎la catégorie langue arabe, ont été retenus les romans «L’homme étonné» de Ismaïl ‎Birir (Éditions Hibr) «La saison du retour vers soi-même» de Badr-Eddine Khlifi ‎‎(Éditions Lounja) et «Miroir amazigh» de Nadjat Dahmoune (Éditions Anep). Dans ‎la section langue tamazight, ont été sélectionnés les romans «Tazemmurt tcud s ‎akal-is» de Belkacem Meghzouchene (Éditions Achab) «Tifawtin» de Djedjiga ‎Anaris et «Anza» de Fahim Messaoudene. Quant à la catégorie langue française, ‎ont été sélectionnés les romans «1994» de Adlene Meddi (Éditions Barzakh), «Le ‎roman de Pov’ cheveux» de Lynda Chouiten (Éditions Kalima) et «Débâcle» de ‎Mohammed Sadoun (Éditions Casbah). L’une des surprises de cette dernière ‎sélection est l’élimination du dernier roman «L’enfant de l’œuf» du célèbre écrivain ‎Amin Zaoui ‎ «Beaucoup des livres reçus ont été d’un très bon niveau. Les choix ont donc été ‎souvent assez difficiles» a déclaré, à l’issue de cette dernière sélection, Mme ‎Sabeha Benmansour, universitaire et présidente de l’association «La Grande ‎Maison», à l’origine de la création de ce prix Dib. L’avant dernière réunion du ‎Conseil de ce prix littéraire, qui date du mois de juin dernier, avait délibéré en faveur ‎de 7 candidatures en langue arabe, 3 auteurs en langue tamazight et 10 écrivains ‎en langue française. Le prix littéraire Mohammed Dib, doté de la coquette somme de 1 million de dinars, dans ‎chacune des trois langues d’expression autorisées par le règlement du prix, est destiné à ‎promouvoir la jeune écriture algérienne. Il récompense, en principe tous les deux ans (sauf ‎cas de force majeure, telle l'absence de candidats crédibles, comme en 2015) soit un roman ‎soit un recueil de nouvelles, rédigé en arabe, en tamazight et en français. Il sera décerné le 11 ‎octobre prochain à Tlemcen, en présence de M. Azzedine Mihoubi, le ministre la Culture. Rappelons que l'écrivain Kamel Daoud a obtenu ce prix en 2008. Les journalistes et auteurs ‎Bouziane Benachour et Maachou Blidi ont été consacrés ex-aequo en 2011. En 2016, la ‎jeune écrivaine de langue tamazight, Aouzelleg Louiza (décédée depuis) a été primée. Le jury ‎de ce prix littéraire est présidé par l'écrivain et traducteur Mohammed Sari et le professeur ‎Nadjat Khadda (de l'université de Montpellier) en est la présidente d’honneur. ‎ Lors de sa première édition en 2003, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, ‎avait remis lui-même la récompense au lauréat, Habib Ayoub, pour son recueil de nouvelles ‎‎"C'était la guerre".‎
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