Algérie - Télécommunication


Les assurances du nouveau PDG d’Algérie Télécom



Deux ans seulement depuis sa création en tant que société par actions, l’opérateur public de la téléphonie fixe et mobile se verra géré par un nouveau, un troisième, président-directeur général.

De Messaoud Chettih, «un sidérurgiste qui n’avait rien à avoir avec les télécoms», à Brahim Ouaret, «un enfant de la maison, l’un des cadres qui ont fait le réseau national de télécommunication», le vent du changement souffle à nouveau sur Algérie Télécom. Après effectivement la mise sous mandat de dépôt de celui par qui devait venir le salut, c’est «un autre enfant de la maison» qui vient d’être nommé par l’Etat propriétaire au poste de PDG. Il s’agit de Slimane Khireddine. Une nomination somme toute attendue et qui n’a eu aucun effet de surprise au sein du groupe public: dès que Slimane Khireddine a été désigné en août dernier pour assurer l’intérim de Brahim Ouaret, les cadres et autres directeurs centraux n’ont cessé de «prédire» le verdict de l’assemblée générale d’Algérie Télécom que préside le ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication. Le nouveau PDG prend ainsi ses fonctions à un moment délicat de la vie de AT. Il s’agira pour ce patron de redorer le blason de l’opérateur qui est au centre de scandales financiers avec la mise sous mandat de dépôt d’une dizaine de ses cadres. Cela arrive à un moment où l’entreprise engage enfin un ambitieux programme de développement, tente de mettre à niveau sa gestion, achève sa restructuration et s’apprête à ouvrir son capital. Le PDG d’Algérie Télécom semble conscient des défis qui l’attendent lui et son équipe: «l’opérateur historique a mis en branle un programme de développement sans précédent. La concrétisation des aspirations en la matière passe impérativement par la transformation radicale de la dimension productive et technologique du groupe, une profonde rénovation de son organisation et une modernisation généralisée, tant de ses moyens de management que de ses systèmes de gestion», a-t-il expliqué lors d’une cérémonie de prise de contact avec les patrons de presse et des journalistes, mercredi dans la soirée. Il poursuit qu’»à un moment où les réformes économiques ont mis en scène de nouveaux acteurs dans le monde de la téléphonie, c’est à un véritable challenge que chaque travailleur d’Algérie Télécom est convié à l’effet d’apporter, comme dans un élan choral, sa plaine et consciente contribution pour préserver son outil de production». Il rassure que rien ne va ébranler sa détermination à «réhabiliter les potentialités professionnelles, les compétences avérées et les dispositions morales susceptibles d’émousser les méfaits de la fatalité et du désengagement, en vue de mettre le personnel en place face à ses responsabilités historiques». Cela y va, ajoute Khireddine, «de l’avenir de leur de production». Tous doivent travailler en vue de «réconcilier le secteur public de la téléphonie avec le citoyen et hisser l’Algérie au niveau des nations qui comptent dans le domaine des TIC».






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Numéro commentaire : 240159
Posté par : atrech ghiles
Profession : commercant
Ville : tiziouzou
Pays : Algérie
Date : 07/02/2015
Message : ou est mon message