Reste-t-il encore une chance aux «Zianides» ?
Après la défaite concédée à Béjaïa les camarades de Gaouaoui ont compromis leurs chances de maintien parmi l’élite, et ce, à cinq journées de la fin du championnat. Cette situation plonge ainsi ses de conditionnels dans le désarroi et la déception. Ces derniers qui étaient nombreux à se déplacer à la capitale des «Hammadites» n’arrivaient pas à croire que leur équipe favorite avait déjà un pied en division «Deux». C’est la triste réalité qu’ils se refusent de voir. Il est vrai que les joueurs tlemcéniens sont allés à Béjaïa avec l’espoir et la volonté de revenir à Tlemcen avec les trois points de la victoire, mais c’était sans compter sur les Béjaouis dans une situation identique à celle des «Widadis» qui avec 31 points n’avaient pas assuré leur avenir dans ce palier. Bons derniers avec seulement 24 points au compteur, les coéquipiers de Kheris n’ont plus leur destin entre les mains et seul un miracle, pourrait les sauver du purgatoire. Il est vraiment regrettable qu’une équipe détentrice de deux coupes d’Algérie et une coupe arabe et qui a alimenté les équipes nationales de joueurs de talent à l’image des Brahimi, Mezaïr, Habri, Boudjakdji, Bettadj, Dahled, Kheris, en sélection nationale «A» Boulahia, Dif 1, Dif 2, Benaceur, Nebia, en équipes espoirs. C’est dommage pour une équipe qui est devenue la meilleure école de formation au niveau national, de se voir reléguée en deuxième division par la faute de luttes intestines et de mauvaise conscience. Mais, la réalité est claire, que pouvait-on attendre d’une formation qui a vu défiler pas moins de neuf entraîneurs en l’espace de deux années ? Ceci dit, nous ne devons pas occulter le travail entrepris par le coach Fouad Bouali qui a eu le courage de relever le défi et de diriger la formation tlemcénienne alors qu’elle végétait dans les profondeurs du classement.
D’ailleurs l’ancien libero de charme et l’actuel entraîneur du Widad a su redonner une âme à l’équipe et surtout remis en confiance un onze désabusé. Malheureusement, le réveil tardif des camarades de Toufik Dif n’a pas en l’effet escompté et le WAT de continue de manger son pain noir. Il faut dire que depuis la difficile victoire acquise face à la redoutable formation khroubie, d’aucuns pensaient que le déclic avait été vraiment provoqué et que les poulains de Fouad Bouali n’allaient pas s’arrêter en si bon chemin. Cet espoir était conforté par la large victoire face au CABBA (6-2) la qualification aux quarts de finale de la coupe d’Algérie face à Souk Ahras sur un score sans appel (4-0) et le superbe succès face au leader la JS Kabylie mais c’était sans compter sur la volonté de réagir et la rage de vaincre des équipes menacées par la relégation à l’image de l’AS Khroub, du MC Alger, du NA Hussein Dey et du MC Oran. Ceci sans parler des combines et du jeu des coulisses…
M. Degui
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com