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Tlemcen: La famille de l'Education en deuil



Tlemcen: La famille de l'Education en deuil
? La nouvelle du décès de l'ex-inspecteur des écoles fondamentales de la wilaya de Tlemcen, Bouteflika Abdelkrim, à l'âge de 71 ans, des suites d'une maladie chronique, a plongé la famille éducative de la région dans l'émoi et la tristesse. Homme de conviction, il n'avait cessé d'exercer avec sérieux sa profession.Elève de l'école normale et bachelier scientifique, le défunt avait enseigné en langue française avant d'être directeur d'écoles fondamentales à sa sortie de l'école normale de 1970 à 1988. Puis il deviendra inspecteur des écoles fondamentales, jusqu'à sa retraite où il consacra son temps libre à une école privée.
«C'était mon compagnon de route, je l'ai connu en 1978 au centre de formation du Caip-Den d'obtention du certificat d'aptitude d'inspecteur des écoles primaires, et de directeur des écoles normales au Télémly à Alger. Il avait comme professeurs des monuments de l'école algérienne, tels M. Djidjelli inventeur de la méthode du même nom, M. Amhis, M. Louanchi, ainsi que d'autres personnes qui ont marqué par leurs compétences l'école algérienne.
Le défunt était très en avance sur notre temps et traduisait ses projets dans les différentes circonscriptions dont il a eu la charge.
Il sortait du lot lors de toutes les réunions de travail ou de formation.
Il était aussi très remarqué par ses interventions judicieuses lors des rencontres de Meda2 et lors de conventions de partenariat en formation, d'ailleurs, il avait été sollicité pour encadrer les groupes à l'échelle de la wilaya, régionale et nationale.
Il forçait le respect de tous, même des partenaires étrangers, car il se basait sur sa propre expérience dont il s'est forgé tout au long de son parcours professionnel.
Il ne craignait personne lors de ses inspections et visites à travers les zones rurales durant les années chaudes du terrorisme», a témoigné son collègue Brahmi Tahar, directeur de l'éducation nationale. Pour M. Gerdjoum, cadre au ministère de l'Education nationale, c'est un monument de l'éducation qui tire sa révérence: «C'est un pan entier de l'histoire de la pédagogie qui s'en va. Nous ne pouvons que nous incliner devant sa mémoire. Les larmes et le deuil ne suffisent pas pour lui rendre l'hommage qu'il mérite». Pour sa part, M. Tahar Brahmi, ex-directeur de l'éducation nationale : « le défunt était le collègue, l'ami, il était tout ce qu'un enseignant aurait voulu être. Sa patience et sa compétence l'avaient placé au-dessus du lot».
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