Tlemcen - Revue de Presse

Tlemcen en bref



 Ghazaouet : Le projet d'extension de la grande mosquée compromisSi les travaux de réhabilitation et d'embellissement, entrepris à l'intérieur de la mosquée « El Bachir Ibrahimi », ont complètement changé l'aspect de ce lieu de culte, les travaux d'extension, prévus par la nouvelle association religieuse, sont hypothéqués à cause des réserves émises par la Direction de la Réglementation et de l'Administration générale (DRAG) quant à l'attribution de l'agrément. Selon un membre de l'association, la tutelle a conditionné l'octroi de l'agrément par la mise à l'écart de deux membres considérés comme persona non grata. Rappelons que les travaux portent sur la construction de logements, d'une bibliothèque, d'une salle d'informatique, d'un dortoir et d'une cuisine pour les lecteurs de Coran. Souahlia : L'éternel chantier suscite les mécontentementsLes travaux de réfection entrepris sur le chemin reliant Dar Ben Aïch, dans la commune de Soualia, à Djeballa, sur une distance de quatre kilomètres, sont à l'arrêt depuis plus d'une année. Ce projet, inscrit dans le cadre du PSD (Plan sectoriel du développement), a concerné seulement le décapage de la chaussée puis a été laissé en l'état. Une situation qui incommode les riverains contraints de supporter, à longueur de journée, les poussières qui s'en dégagent au passage des véhicules. Investissement à TlemcenL'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (ANIREF) a fait savoir, lors de la visite de M.Temmar, ministre de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement, en fin de semaine, qu'elle mettait à la disposition des investisseurs des biens privés de l'Etat (terrains d'assiette et bâti) au nombre de 36 dans plusieurs villes de l'Ouest pour d'éventuels investissements, avec des avantages. Des héritiers victimes de l'administrationLes héritiers Bouhmidi de Béni Boussaïd (60 km de Tlemcen), dénoncent ce qu'ils appellent la « hogra » dont ils seraient victimes de la part de l'Administration locale. Propriétaires de terres agricoles d'une superficie de sept hectares au lieu-dit « Dechrat Louh », ils ont été surpris de voir leurs biens retenus pour un projet de lycée. D'ailleurs, les travaux de cette structure éducative ont été entamés sous le « motif » que le terrain en question appartient à l'Etat. Affaire en justice.
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