
Rencontré sur son lieu de travail, précisément au court de tennis de Mansourah à Tlemcen, le nouveau président de la Fédération algérienne de tennis, Bessaâd Mohamed a bien voulu répondre à nos questions.Le Soir d'Algérie : Aviez-vous comme objectif dans votre carrière, de vous porter un jour candidat à la présidence de la FAT 'Mohamed Bessaâd : «D'emblée, je vous dirai non. Pour être encore plus précis, j'ajouterai que cela n'a jamais effleuré mes ambitions. Il est vrai que le tennis a toujours été ma passion, que j'étais vice-président dans le bureau sortant de la fédération, mais ce qui m'a mis sur orbite pour la candidature à la présidence de la FAT, c'est une bonne partie de dirigeants de notre noble discipline. J'avoue que j'appartiens à un clan, celui du tennis national. D'ailleurs, ce n'est qu'après le dépôt de mon dossier de candidature que j'ai commencé ma campagne en présentant mon projet que j'avais rédigé. Mon éducation ne me permet d'être autre que rassembleur et c'est la priorité de ma présence à la tête de la FAT».Avez-vous fait déjà un constat '«Vous savez, j'étais sur le bateau et je passe du stade de matelot à celui de commandant de bord. Il est donc, plus facile pour moi de faire un constat. Je pars de l'idée que l'amélioration est un principe fondamental. Si stagnation il y a, il faut trouver tous les moyens pour avoir les résultats espérés. La progression ne vient que par le travail. Mon programme comporte 12 points primordiaux pour lesquels nous devons ensemble œuvrer et réaliser nos objectifs».Pouvez-vous nous citer brièvement les points les plus importants de votre programme '«Je commencerai par vous citer à titre d'exemple, la gestion technique et administrative qui sera confiée à une équipe ayant le profil managérial, l'installation rapide d'un collège technique national, parvenir à une autonomie financière, ouvrir des centres d'entraînement régionaux, créer de nouvelles ligues, mettre en place une stratégie de communication. C'est là quelques points cités, mais nous avons d'autres que inch'Allah, nous comptons réaliser».Etes-vous satisfait de la composante de votre bureau '«Franchement, je suis très satisfait. J'ai autour de moi des personnes à qui je fais totalement confiance et inversement. Ils sont tous pleins d'énergie».Selon le bilan financier, vous avez une lourde dette dans les bagages '«Effectivement, la dette est de l'ordre de 2,3 milliards de centimes. Nous allons demander au MJS de nous alléger de cette tare pour aller rapidement de l'avant».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Z
Source : www.lesoirdalgerie.com