De plus en plus, les parents d'élèves éprouvent la nécessité de mettre leurs enfants dans les écoles privées.Et malgré le coût des cursus dans ces établissements, rien ne dissuade les familles à éloigner leur progéniture de l'école publique. «Pour être franc, je n'ai pas les moyens de scolariser mes enfants dans une école privée, mais je l'ai fait pour l'un deux à partir de la première année moyenne. J'ai dû faire un choix, me priver du superflu, contracter une dette et inscrire mon enfant. Je n'ai pas été déçu», a déclaré M. Benazza en justifiant «la qualité des cours et la sécurité de mon enfant n'ont pas de prix». «Entre le privé et le public, il n'y a pas photo, comme on dit.Là où mes enfants suivent leurs études dès la première année, la différence est très visible : un espace propre, calme, des classes de vingt élèves, du matériel pédagogique disponible, un corps enseignant compétent et une administration à cheval sur la discipline, avec pour objectif la réussite totale de l'élève», a expliqué Azza Benamar.Le groupe scolaire Bouabdallah qui, d'ailleurs, publie même un magazine d'informations pour tenir informé le public sur ses activités, estime que «L'école n'attend pas du parent qu'il joue le rôle du professeur de maths, de sciences, d'arabe, de langue, parce que l'enseignement adopte une démarche extrêmement précise, étudiée dans le moindre détail, en tenant compte du programme, de la stratégie, de la technique qui sont utiles pout tel ou tel élève ou groupe d'élèves.Ce qui, très souvent, n'est pas à la portée des parents. Il faut savoir qu'il n'est jamais trop tard pour s'engager dans l'éducation d'un enfant. L'engagement est le meilleur investissement que les parents puissent faire pour l'avenir de la nouvelle génération». Une philosophie qu'assimilent de plus en plus les familles. «J'ai opté pour un établissement éducatif privé parce que j'ai remarqué le changement du niveau scolaire de deux enfants de mon quartier.Ce qui est extraordinaire, c'est que même leur éducation, tout court, a changé. J'ai fini par vivre ce changement avec mon petit. D'un apprenant médiocre, il s'est transformé en élève au-dessus de la moyenne en une année scolaire. Vous savez pourquoi ' L'école nous associe à ce projet en nous informant régulièrement sur le comportement et les résultats de nos enfants. Elle nous associe en permanence sur tout ce qui concerne notre enfant.Ce qui est exceptionnel aussi, c'est que dans cet environnement pédagogique et culturel, un psychologue veille au grain. Et chaque trimestre est couronné par la remise de prix, une rencontre avec les parents dans une ambiance pédagogiquement festive», explicite davantage M. Azza. Pour une meilleure sécurité, le groupe scolaire Bouabdallah a recours à la vidéosurveillance. «Outre le fait que le nouveau système (vidéo) nourrit une finalité attachée au souci de sécurisation de l'établissement, on ne manque pas de remarquer la diminution des petits désordres susceptibles de perturber la vie scolaire dès lors que la caméra est judicieusement exploitée».L'école privée n'est plus une référence de richesse. «Ce n'est peut-être pas accessible à tous, du point de vue moyens, mais ce n'est pas un produit de luxe si j'ose dire. Il suffit simplement de faire un choix et de privilégier le meilleur sur l'incertain. On peut bien se payer des vacances pour quelques jours au bord de la mer, ça nous coûterait le même prix pour toute une année de scolarité pour un enfant. Et l'avenir de mon enfant n'a pas de prix !» tranche Abdallah, cadre moyen dans une entreprise.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Chahredine Berriah
Source : www.elwatan.com