L'université de Médéa, en collaboration avec le complexe antibiotique Saidal, a abrité les 12 et 13 octobre son premier séminaire national sur les bioprocédés.
Les différents intervenants ont mis l'accent sur les nouvelles prouesses énergétiques, écologiques ainsi que sur la rentabilité économique de ces nouveaux produits appelés désormais à pénétrer plus profondément les usages quotidiens pour supplanter, dans un délai raisonnable, des produits issus de la synthèse chimique, du moins, les composés dont ont été prouvés scientifiquement les effets néfastes sur le milieu récepteur et la santé des hommes. « Les procédés microbiens, enzymatiques ou cellulaires mobilisent un marché énorme de plusieurs milliards de dollars, parce qu'ils permettent de synthétiser à moindre coût des produits innovateurs et compatibles sans risque sur les métabolismes vivants », dira Abouseoud, président du séminaire.Cette rencontre a été aussi une opportunité pour mettre en branle l'interactivité des compétences universitaires et des acteurs socio-économiques du pays, en vue d'un partenariat plus fructueux. Toutefois, sur le plan énergétique, rappelons-le, la synthèse des biocarburants à partir de la matière organique, surtout aux USA, a souvent été considérée comme une menace sur la sécurité alimentaire. Dans ce contexte, les USA consacrent annuellement des milliers, voire des centainent de milliers d'hectares de culture de maïs pour la synthèse des biocarburants. Rappelons que ce séminaire a coïncidé avec l'accession au statut d'université de huit centres universitaires dont celui de Médéa, tel qu' annoncé par le président de la République à partir de Tlemcen, la semaine écoulée.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : M. A.
Source : www.elwatan.com