UNE FORMATION LEUR EST DISPENSEE À L'ÈRE DU NOUVEAU CODE COMMUNAL
Les maires et leurs adjoints en conclave à Tiaret
Les 42 P/APC et leurs adjoints élus à l'issue des dernières élections du 29 novembre 2012 sont rentrés dans un cycle de formation alternée depuis le 06 janvier dernier, au siège de la wilaya, pour s'imprégner de tout ce qui a trait à la gestion de la commune d'autant que 85% des élus concernés assument pour la première fois leur fonction de maire ou de vice-président.
Largement saluée, cette première initiative du genre qui devrait se poursuivre jusqu'au 15 janvier courant, a pratiquement tenu compte de tous les aspects liés à la gestion à l'ère de l'approbation de la loi, relative au nouveau code communal lequel code réserve pas moins de 17 articles aux attributions des élus. Ainsi, peu après l'allocution d'ouverture du wali à travers laquelle, il mettra en exergue l'importance de cette formation, l'inspecteur général de la wilaya s'étalera longuement sur les principes de base de ladite loi, focalisant ses propos sur le rôle des commissions de la commune, l'organisation et le fonctionnement de l'Assemblée populaire communale, dans tous ses compartiments non sans citer à titre illustratif les textes régissant les marchés publics, la régie, la comptabilité, l'hygiène, l'aménagement et le développement local, les biens communaux, etc… De leur côté, le trésorier, le DAL et le directeur des impôts se sont relayés tour à tour devant l'assistance pour donner des éclaircissements sur l'élaboration, l'exécution et enfin le contrôle du budget communal. La seconde partie de cette intervention a été consacrée quant à elle, à la gestion de l'état civil, un compartiment à prestations qui requiert plus que jamais une révision dans son fonctionnement et son organisation. A ce titre, l'inspecteur général devait insister sur les conditions d'accueil et la qualité des services envers le citoyen. La prise en charge effective des doléances et la réhabilitation des services publics ont figuré en bonne place parmi les propos du même intervenant, lequel n'a rien laissé au hasard, pour présenter une esquisse détaillée sur tout ce dont ont besoin les élus communaux pour assumer pleinement leurs prérogatives. Au volet environnemental, les nouveaux élus ont eu droit à des orientations pratiques sur l'organisation des services de nettoiement, notamment celle inhérente au système de collecte des déchets ménagers et leur acheminement vers les décharges. Cela dit, d'autres points de grande importance ont été également présentés lors de ce cycle de formation plus particulièrement ceux portant sur la construction, l'urbanisme ainsi que sur les différents types d'habitat dont les élus communaux sont censés maîtriser les instruments et les procédures réglementaires y afférentes (permis de construire, permis de lotir, certificat de possession, certificat de conformité, certificat de morcellement expropriation…). Enfin, les dispositifs d'emploi gérés conjointement par la DEW et la DASS, ne sont pas restés en marge de cette formation dans la mesure où les responsables respectifs ont présenté des données sur le fonctionnement de chaque programme et son impact au double plan social et économique. En somme, même si les débats ayant sanctionné cette rencontre de vulgarisation n'étaient pas à la hauteur de la qualité de son programme, il n'en demeure pas moins qu'elle était sensiblement bénéfique. Il convient de souligner qu'à l'issue de cette formation, l'ensemble des élus devraient bénéficier d'une documentation illustrant aussi bien les communications que les textes réglementaires de base.
Mourad Benameur
TLEMCEN
La gestion des quartiers, une priorité pour l'APC
La nouvelle Assemblée communale de Tlemcen s'est fixé des priorités : la gestion des quartiers et des médinas longtemps laissés à l'abandon et le rétablissement du dialogue avec les citoyens.
Le nouveau maire se dit disposé à toutes les propositions et suggestions venant de l'ensemble de la société civile. M. Khouani, le nouveau maire de Tlemcen, déclare qu'il est venu «pour servir les citoyens en premier lieu et faire de la capitale des Zianides un exemple eu égard aux nombreux investissements réalisés sur tous les plans». Les premiers signes sont plutôt visibles, la cité R'hiba, qui croulait sous les décombres depuis des années, offre un meilleur visage, une grande opération y a été menée et les femmes pourront à nouveau venir visiter le saint patron de la Médina, Sid el Mazouni. Il faut dire que pendant ces dernières années, les quartiers populaires et la basse ville ont été carrément oubliés par les élus. D'ailleurs, comme nous le confie un notable de la ville, «que serait Tlemcen sans ses quartiers '» Certes, il reste beaucoup à faire, mais la volonté affichée par la nouvelle assemblée est rassurante puisque les citoyens sont les premiers à exprimer leur satisfaction. Hier matin, les habitants de la cité R'hiba ont été agréablement surpris, les ordures et décombres qui défiguraient cette Médina ont été enlevés. Il reste cependant un épineux problème à régler, celui du stationnement. La placette qui a été refaite dans le cadre de l'embellissement des quartiers est à longueur de journée «interdite» aux piétons et aux riverains et pour cause, malgré une plaque de stationnement interdit, des dizaines de voitures y stationnent et bloquent la circulation. Cette placette de Sid el Mazouni mérite d'être protégée et entretenue, l'endroit est historique et reste avant tout un espace public, les services de sécurité sont interpellés pour faire respecter la loi. Et le seul moyen de restituer ces espaces aux citoyens est d'empêcher l'accès par des moyens techniques (une clôture est nécessaire) car les services de sécurité ne peuvent intervenir tout le temps. Espérons que les autres communes du Grand Tlemcen suivront.
M. Zenasni
ORAN
Les saisonniers et contractuels de l'APC manifestent dans la rue
Une cinquantaine d'employés de l'APC d'Oran, des «saisonniers et des contractuels», ont protesté ce dimanche pour dénoncer ce qu'ils qualifient de mauvaise gestion du personnel de la mairie, tout en exigeant une commission d'enquête.
En choisissant la rue mitoyenne au Royal Hôtel, les contestataires ont voulu par là attirer le plus d'attention sur eux, le lieu étant important aux yeux des autorités locales, nous confient-ils. «Ainsi, notre contestation sera entendue. Nous n'avons aucun droit, 20 ans de dur labeur au service de l'APC en tant que saisonniers, contractuels à des postes d'agents d'entretien, de voirie, de jardiniers avec un salaire ne dépassant pas les 15 000 DA, le ras-le-bol est atteint, nous exigeons nos droits, notre titularisation et la reconnaissance de nos années d'ancienneté», nous diront-ils. En présence d'un service de sécurité discret, la contestation a eu lieu dans le calme. L'annonce d'un proche recrutement de 3 000 agents, en excluant leur ancienneté, a mis d'avantage en colère les communaux qui tiennent à le faire savoir. Ils promettent de se regrouper de nouveau, jusqu'à ce qu'ils soient reçus par le nouveau P/APC et qu'une enquête soit diligentée mais avec des actions concrètes face à leurs doléances et non des promesses qui ne seront pas tenues, comme par le passé.
Amel Bentolba
Deux zones industrielles seront créées à El Bahia cette année
Deux nouvelles zones industrielles seront réceptionnées, au cours de cette année, à Oran. La première située à Oued Tlélat et la seconde à Béthioua, devront être réalisées dans un délai de 10 mois. Elles devront ainsi abriter environ 300 opérateurs (dans le domaine industriel, mais aussi dans les domaines des services et transformations), et générer pas moins de 80 000 postes d'emplois, cela durant les cinq années à venir. Pour cela, nous a-ton affirmé, une grande délocalisation des industries implantées dans les zones urbaines vers ces deux nouvelles zones est à envisager. Cela aura certainement un effet bénéfique sur l'environnement de la ville, qui se verra débarrassée de tous les véhicules lourds. Autre point positif de par la création de ces deux nouvelles zones industrielles, toutes les demandes d'investissements qui n'ont pas pu voir le jour à cause de l'absence d'assiette foncière, pourront, dès lors que ces zones seront fonctionnelles, être relancées. Leur création devra, en outre, susciter d'autres travaux d'utilité publique : installation de la voirie, de l'éclairage public, de l'alimentation en eau potable…
A. B.
RELIZANE
Une peine de sept ans de réclusion criminelle pour un dealer
Les membres du tribunal correctionnel de Relizane ont prononcé mardi une peine de sept années de réclusion criminelle à l'encontre d'un individu répondant aux initiales KH. B., âgé d'une trentaine d'années, poursuivi pour «détention et commercialisation de stupéfiants », a-t-on appris auprès de la cellule de communication de la cour de Relizane. Les faits remontent à décembre de l'année 2012 lorsque des informations sont parvenues aux éléments de la Sûreté de daïra relevant de la Sûreté de wilaya de Relizane, faisant état de la présence d'un individu notoirement connu sous le sobriquet «El Garo». Ce dernier écoulait des psychotropes au centre-ville de Oued R'hiou, dans le milieu des jeunes, qui sont «notre boule de cristal », ajoute notre source d'information. Suite aux investigations entamées, la brigade antistups est parvenue à mettre la main sur ce gangster. Une perquisition sur ordre du procureur de la République près le tribunal d'Oued R'hiou a permis aux enquêteurs de trouver chez le mis en cause, une quantité estimée à 120 comprimés de psychotropes destinés à être écoulés sur le marché, ajoute notre source d'information.
A. Rahmane
VIVE CONTESTATION APRÈS L'AFFICHAGE DES LISTES DE LOGEMENTS À AIN-TEMOUCHENT
Le siège de la daïra assiégé
De vives contestations ont eu lieu hier, après l'affichage des listes des bénéficiaires des 306 logements sociaux locatifs (LSP) et résorption de l'habitat précaire (RHP) à Aïn-Témouchent, au point où les nombreux mécontents ont assiégé le siège de la daïra pour manifester leur colère à l'encontre des responsables concernés. Le quadrillage dudit siège par un impressionnant dispositif policier a permis d'empêcher les contestataires de pénétrer au siège de la daïra, et même de libérer la rue qui y mène et que les mécontents ont voulu fermer pour bloquer la circulation. Jeunes, vieux et femmes clamaient haut et fort leur amertume de ne pas voir leurs noms figurer sur les listes. Pourtant plusieurs d'entre eux avancent qu'ils avaient la promesse des responsables d'etre retenus dans les dites listes des bénéficiaires. Certains contestataires qui voulaient fermer les rues autour du siège de la daïra pour bloquer la circulation, ont été repoussés par les forces de l'ordre en grand nombre qui ont pu rétablir l'ordre en dissuadant les mécontents de passer à l'acte. Ainsi, les contestataires commençaient à regagner leurs foyers par petits groupes en précisant qu'ils introduiront des recours pour arracher leur droit au logement. La majorité des mécontents disent qu'ils vivent dans des habitations vétustes et qu'ils avaient déposé des dossiers depuis dix, voire quinze ans, mais à chaque fois, ils ne sont pas retenus dans les différentes distributions des logements, malgré les multiples recours introduits.
S. B.
MASCARA
L'assassin présumé d'une nonagénaire arrêté
La mort de la vieille femme âgée de 90 ans, découverte morte dans son domicile de Bab Ali de Mascara avait mis la ville en émoi. Elle n'avait pas donné signe de vie depuis quatre jours. Et c'est son neveu qui avait alerté la police. Après la découverte du cadavre, le médecin légiste avait conclu à une mort suspecte. Selon les informations fournies par les services de police, l'enquête aurait été orientée vers un homme suspect qui rôdait autour de la maison de la défunte. Interpellé quatre jours après la découverte macabre, B. B. âgé de 43 ans avouera avoir commis ce crime crapuleux en étouffant la victime. Le mobile de cet acte était le vol puisqu'il lui dérobera 10.000 DA. Le présumé assassin a été placé sous mandat de dépôt.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Meddeber
Source : www.lesoirdalgerie.com