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Journées poétiques de Tlemcen : Rimes à l'ombre de Sidi Boumediène Tlemcen : les autres articles



Journées poétiques de Tlemcen : Rimes à l'ombre de Sidi Boumediène Tlemcen : les autres articles
«Chez nous aussi, la barbarie a fauché la vie des voix lumineuses et en a poussé d'autres à l'exil».Tlemcen a tangué au gré des rimes et de la cadence, à la salle de cinéma Djamel Eddine Chanderli, pendant trois jours, à l'arraché, «comme c'est souvent le cas sur cette âpre terre qui est la nôtre et sur laquelle, quelque part dans cette antique cité, des voix vont semer, chacune à sa manière, les fruits de ce que nos âmes, laminées par la violence du monde d'aujourd'hui, gardent de plus précieux parce que raréfié comme l'ozone autour de notre planète», crie, comme en transes, le directeur artistique Brahim hadj Slimane, journaliste et auteur.
Cette fois, l'événement était les «Journées poétiques» où les syllabes se sont entrechoquées. Une manifestation organisée peu de temps après la commémoration de la mort d'un de nos plus chers poètes : Tahar Djaout. «Pour nous rappeler que chez nous aussi, la barbarie a fauché à la vie des voix lumineuses et en a poussé d'autres à l'exil. Aujourd'hui donc, nous nous cherchons, éparpillés aux quatre vents que nous sommes, avec le désir de nouvelles rencontres et talents à propulser vers le futur», explique Hadj Slimane.
Cette première édition, qui met en exergue le passé prestigieux de la poésie tlemcénienne et cherche de nouvelles rencontres et talents à propulser vers le futur, a été riche par la lecture de textes poétiques, des conférences débats des tables rondes («La poésie algérienne de graphie française», «Etat actuel de la poésie en Algérie», entre autres') et de projection de films documentaires thématiques : «Sénac, Jean, poète, algérien» d'Eric Sarner, «Fateh» d'Abdenour Ziani, «La troisième vie de Kateb Yacine» de Brahim Hadj Slimane et enfin «Ecrivains des frontières, un voyage» et des spectacles «La nuit des poètes» de Samir Mezzouri et «Un jardin en flammes» de Brahim Hadj Slimane.
Des auteurs connus et moins connus, venus du territoire national, ont déclamé des vers en arabe, français et tamazight, bercés par les complaintes de luth'
Tout l'art ou presque était là !
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