Tlemcen - Revue de Presse

Il aura lieu prochainement à Paris



Hommage à Hadj Ghaffour L’université La Sorbonne de Paris a prévu d’organiser, le 15 mars prochain une journée hommage au grand maître de la musique hawzi El Hadj Mohamed Ghaffour L’hommage comportera une série de conférences présentées par des universitaires et des musicologues, la projection du documentaire «Musique andalouse sans frontière» réalisé par le cinéaste Abdellatif M’rah ainsi qu’un récital qui sera animé par le Cheikh Ghaffour en compagnie de son orchestre. Cette initiative est à l’actif de nombreux partenaires, dont l’association «Shirhind» qui a rendu hommage à Sid Ahmed Sari, l’association «Ahl el andalous» de Tlemcen et le Centre de recherche interdisciplinaire sur les mondes ibériques contemporains (CRIMIC) de la Sorbonne. Les interventions des universitaires et des musicologues seront axées sur la thématique de la «Zaouïa et l’apport de la poésie et du chant religieux Samâa dans la musique arabo-andalouse». Alors que le Dr. Dalil Boubekeur, recteur de la Mosquée de Paris interviendra sur «l’audition spirituelle Samâa, véhicule de l’élévation intérieure», Mokhtar Taleb-Bendiab, directeur général de l’Institut du monde arabe (IMA) parlera de «la musique arabo-andalouse, matrice principale du hawzi et aroubi», Ghaouti Hadj-Eddine Sari-Ali, Universitaire et membre de la zaouïa de Cheikh Kaddour Ben Achour El Zerhouni communiquera et axera son propos sur «Les voix dans la tarîqa», le musicologue Farid Bensarsa situera «la place de la musique arabo-andalouse dans l’espace culturel français», et Nassima Chabane, universitaire et chanteuse traitera du «Soufisme et chant religieux». Né le 5 mars 1930 à Nédroma (Tlemcen), Hadj Mohamed Ghaffour, rejoint l’atelier artisanal de son père tisserand après un bref passage à l’école. En 1948, grâce à son oncle maternel, il intègre l’orchestre de Hadj Ghenim Nekkache où il joue de la derbouka puis à la mandoline. Il s’intéresse à la poésie des grands Maîtres tels que Sidi M’Hamed Remaoun, Sidi Kaddour Ben Achour Zerhouni de Nédroma, Benselha, Ben M’Saib, Driss Rahal avec qui il restera jusqu’en 1953. Mohamed Ghaffour sera fortement imprégnée par la zaouia «Ziania» qu’il fréquentera sa vie durant. En 1954, il crée son propre orchestre mais ses activités cesseront avec la guerre. A l’indépendance, en 1962, il reconstitue son orchestre et donne un cachet particulier à la musique andalouse avec des noubas moins académiques que celles de Tlemcen. En 1967, il participe au festival de la musique andalouse d’Alger et décroche le premier prix en 1969 avec sa célèbre chanson «Welfi Mériem». Cheikh Mohamed Ghaffour s’est investi par la suite dans des activités à caractère social et culturel dans sa ville natale de Nédroma. G.M
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