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Ghazaouet : l'Aïd, la ville au point mortTlemcen : les autres articles



Ghazaouet : l'Aïd, la ville au point mortTlemcen : les autres articles
Pendant les deux jours de l'Aïd, tous les commerces ont baissé rideau, rendant Ghazaouet une ville morte.Comme d'habitude, pendant les deux jours de l'Aïd, les activités commerciales sont interrompues. Tous les commerces affichaient rideaux baissés. Même les commerçants, notamment les boulangers astreints à un programme de permanence, si programme de permanence existe, ont suspendu leur activité durant les deux jours de l'Aïd. Hormis les cafés, tout est fermé. Les seules activités qui prospèrent durant ces derniers jours sont les commerces de jouets et autres gadgets ou ces gargotiers occasionnels qui s'installent sur le boulevard et proposent aux enfants des sandwiches aux merguez sans aucune règle d'hygiène.
D'ailleurs, la pénurie du pain et autres produits de première nécessité a été sentie la veille de l'Aïd. Le pain du boulanger était introuvable. Les vendeurs du pain fait maison «el matloua» ont saisi cette opportunité pour taxer leur produit très demandé à l'occasion à 150 DA au lieu de 50 DA le prix habituel. A Nedroma et Souahlia, le pain a atteint 200 DA l'unité. Il faut signaler que même le consommateur a sa part de responsabilité dans cette hausse de prix. Comme il est habitué aux pénuries, il préfère acheter plus qu'il en consomme et le mettre dans le congélateur.
Le prix de la viande blanche a été aussi revu à la hausse d'une manière inattendue. Le prix du poulet n'a pas excédé les 360 DA le kg durant tout le mois du carême quand, à la surprise générale, la veille de l'Aïd, le prix a atteint les 400 DA le kg et faut-il encore le trouver. Un autre problème a considérablement «gâché» la fête de l'Aïd : le transport public. Une perturbation flagrante dans les dessertes entre les quartiers limitrophes et la ville a été constatée. Ce sont surtout les habitants des quartiers Ouest et les quartiers Est de la ville, Sidi Amar, Ouled Ziri Echefek, Edemine, qui ont le plus souffert de ces perturbations du transport public imposées par les transporteurs. Ces derniers, par manque de professionnalisme et non-respect de la réglementation régissant ce service puisque la plupart d'entre eux exercent dans l'illégalité, n'ont pas assuré leur activité convenablement.
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