La salle de conférence de l'hôtel Renaissance de Tlemcen implanté sur les hauteurs du plateau Lalla Setti, a abrité pendant les 12, 13 et 14 juin la cinquième rencontre nationale des cadres de la douane algérienne.
La rencontre a été présidé par M. Boudekba Abdou, de la direction générale de la douane, en présence du wali de Tlemcen, des autorités civiles et militaires de la wilaya . Dans son allocution, le premier responsable du secteur douanier, a brossé un tableau exhaustif de la situation qu'a connue son secteur en matière de développement et d'amélioration de toutes les conditions indispensables destinées au bon fonctionnement de tous les services. A ce titre, l'intervenant a présenté un bilan récapitulatif de l'ensemble des opérations et réalisations prises en charge l'Etat pour permettre à ce secteur, tous grades confondus, d'accomplir honorablement les missions. A ce titre, il précisera que tous les moyens sur les plans matériel et humain ont été déployés par la tutelle en adoptant de nouvelles techniques. Aujourd'hui, notre objectif est de faire toute la lumière sur l'application visant essentiellement à moderniser ce secteur économique en vue de s'adapter aux transformations opérées mondialement. Dans cette optique, un plan de redynamisation a été mis en place afin de répondre aux besoins indispensables pour mettre au diapason cette institution en adoptant une stratégie fiable et moderne. Nos efforts s'articulent autour de la préservation de notre économie nationale en luttant efficacement contre les atteintes intérieures et extérieures nuisibles à notre économie. Ce constat n'a été rendu possible que grâce aux cycles de formations et de perfectionnement des éléments et des cadres. M. Bouderbala n'est pas passé par 36 chemins pour fustiger et cibler certains importateurs et opérateurs économiques qui récoltent des sommes d'argent faramineuses au détriment du consommateur sans aucun souci en important certains produits contrefaits, en matière de produits agroalimentaires et pharmaceutiques. Il s'avère plus nécessaire aujourd'hui de savoir que 60% des produits importés sont contrefaits, ce qui nous pousse à arrêter cette saignée et encourager notre production nationale à tous les niveaux, a-t-il conclu.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S T Smain
Source : www.lnr-dz.com