On peut jouer les tout premiers rôles
Le CRB Hennaya qui évolue en «Régionale 1», est drivé cette année, par Bensaïd Norreddine dit «Abéga». C’est un entraîneur chevronné au palmarès étoffé.
Jugez-en. Il a pris en charge de nombreux clubs dont l’ASPC Tlemcen, le WAT(espoirs) et le CRB Ben Badis, mais il a surtout brillé avec l’US Remchi qui a accédé en 3ème division, en 1999-2000, la JP Béni Saf (accession en Régionale 2, 2004-2005) et le CRB Hennaya (accession en Régionale 1, 2005-2006).Nous l’avons rencontré pour lui poser quelques questions sur la situation du club.
- On peut dire que votre équipe a bien démarré !
- Effectivement, nous avons bien entamé la saison puisque nous avons réalisé un nul précieux lors de la 1ère journée face à une bonne équipe du CRB Sidi Almi puis nous avons enchaîné avec une large victoire vendredi dernier, aux dépens du CRB Ben Badis.
- Cette bonne entame vous donne-t-elle des idées, pour la suite ?
- Ecoutez, ce n’est que le début et les équipes ne tournent pas, encore, à plein régime. Il est très réconfortent, bien entendu, de réussir ses premiers matchs, mais il ne faut pas trop s’enthousiasmer car le chemin est encore, long et plein d’embûches. Il faut donc garder les pieds sur terre en attendant que les choses se décantent après, au moins, une dizaine de matchs.
- Mais cela vous donne, quand même, la possibilité de voir la suite du championnat avec sérénité et optimisme !
- Bien sûr, d’autant plus que nous avons fait une bonne préparation les joueurs ont travaillé sans rechigner. Nous disposons d’un effectif riche et expérimenté. Bref, je crois, en toute modestie, que nous avons les atouts nécessaires pour pouvoir jouer les tout premiers rôles, il suffira seulement de mettre la main dans la main pour aller de l’avant.
- Les conditions sont-elles réunies pour travailler sereinement ?
- Il faut reconnaître que les dirigeants essayent, tant bien que mal, de me garantir de bonnes conditions de travail, mais certains fauteurs de troubles éprouvent un malin plaisir à semer la zizanie au sein du groupe.
Qu’on nous laisse travailler !
- Que pouvez-vous dire à la fin ? Quel est votre message ?
- Je m’adresse à tous les amoureux du club pour leur demander de nous soutenir, chacun selon ses moyens, ne serait-ce que par la bonne parole.
Le CRBH n’est pas l’apanage de quelques personnes, il appartient à tout le monde. Alors oeuvrons ensemble pour le bien de notre club.
Zenasni
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com