Le couple d'autruches avec ses petits autruchons vivant dans un enclos en semi-liberté d'une superficie de sept hectares sont régulièrement suivis par l'équipe technique qui veille au grain pour permettre aux petits de grandir dans les meilleures conditions possibles.
Le couple d'autruches avec ses petits autruchons vivant dans un enclos en semi-liberté d'une superficie de sept hectares sont régulièrement suivis par l'équipe technique qui veille au grain pour permettre aux petits de grandir dans les meilleures conditions possibles.
Un couple d'autruches au cou bleu, vivant dans la réserve de chasse de Moutas de Tlemcen depuis 2007 a fait une couvaison naturelle donnant naissance à cinq autruchons pour la première fois dans l'histoire de cette aire protégée et des établissements similaires en Algérie a rapporté le directeur de la réserve. Introduit en 2007 dans cette réserve située à 15 km au sud-ouest du chef-lieu de wilaya, ce couple a pondu huit 'ufs dont seulement cinq ont réussi à éclore, en août dernier, au grand bonheur du personnel travaillant dans cette réserve, a souligné M. Lokmane.
Le couple a réussi à pondre et à couver ses 'ufs naturellement grâce au bon suivi de l'équipe technique et à l'amélioration de la ration alimentaire riche en vitamines, a indiqué, de son côté, le vétérinaire M. Rahmouni.
Ce couple d'autruches avec ses petits autruchons vivant dans un enclos en semi-liberté d'une superficie de sept hectares sont régulièrement suivis par l'équipe technique qui veille au grain pour permettre aux petits de grandir dans les meilleures conditions possibles, a-t-il ajouté. Par ailleurs et dans le souci de repeupler cet espace forestier qui couvre une superficie de 2.150 hectares et par conséquent préserver la faune locale menacée de disparition, 250 faisans communs viennent d'être lâchés dans la réserve de Moutas.
Cette réserve consent d'énormes efforts dans la préservation et le développement des espèces locales dont notamment le mouflon à manchettes qui fait sa fierté puisque avec six sujets introduits en 2003, il est actuellement au nombre de 37 répartis sur deux enclos de 14 hectares.
Pour cette espèce connue dans les zones sahariennes de l'Algérie comme Tamanrasset et les zones steppiques comme Djelfa, le problème de la consanguinité se pose parce que la reproduction se fait de la même souche, ce qui peut à l'avenir se répercuter sur les caractéristiques typiques du mouflon à manchettes, tel que connu en liberté, ont fait observé des techniciens de la réserve.
D'autres animaux, comme le singe Magot, introduit en 2011, ont donné cette année naissance à un petit singe, tout comme d'autres espèces sauvages qui se développent de manière rapide tant que les conditions sont réunies, à l'instar des hyènes et des genettes.
La réserve de chasse de Moutas, qui s'étend sur une superficie de 2.150 ha, se trouve dans les territoires de quatre communes que sont Sabra, Bouhlou, Aïn Ghoraba et Mansourah.
Un couple d'autruches au cou bleu, vivant dans la réserve de chasse de Moutas de Tlemcen depuis 2007 a fait une couvaison naturelle donnant naissance à cinq autruchons pour la première fois dans l'histoire de cette aire protégée et des établissements similaires en Algérie a rapporté le directeur de la réserve. Introduit en 2007 dans cette réserve située à 15 km au sud-ouest du chef-lieu de wilaya, ce couple a pondu huit 'ufs dont seulement cinq ont réussi à éclore, en août dernier, au grand bonheur du personnel travaillant dans cette réserve, a souligné M. Lokmane.
Le couple a réussi à pondre et à couver ses 'ufs naturellement grâce au bon suivi de l'équipe technique et à l'amélioration de la ration alimentaire riche en vitamines, a indiqué, de son côté, le vétérinaire M. Rahmouni.
Ce couple d'autruches avec ses petits autruchons vivant dans un enclos en semi-liberté d'une superficie de sept hectares sont régulièrement suivis par l'équipe technique qui veille au grain pour permettre aux petits de grandir dans les meilleures conditions possibles, a-t-il ajouté. Par ailleurs et dans le souci de repeupler cet espace forestier qui couvre une superficie de 2.150 hectares et par conséquent préserver la faune locale menacée de disparition, 250 faisans communs viennent d'être lâchés dans la réserve de Moutas.
Cette réserve consent d'énormes efforts dans la préservation et le développement des espèces locales dont notamment le mouflon à manchettes qui fait sa fierté puisque avec six sujets introduits en 2003, il est actuellement au nombre de 37 répartis sur deux enclos de 14 hectares.
Pour cette espèce connue dans les zones sahariennes de l'Algérie comme Tamanrasset et les zones steppiques comme Djelfa, le problème de la consanguinité se pose parce que la reproduction se fait de la même souche, ce qui peut à l'avenir se répercuter sur les caractéristiques typiques du mouflon à manchettes, tel que connu en liberté, ont fait observé des techniciens de la réserve.
D'autres animaux, comme le singe Magot, introduit en 2011, ont donné cette année naissance à un petit singe, tout comme d'autres espèces sauvages qui se développent de manière rapide tant que les conditions sont réunies, à l'instar des hyènes et des genettes.
La réserve de chasse de Moutas, qui s'étend sur une superficie de 2.150 ha, se trouve dans les territoires de quatre communes que sont Sabra, Bouhlou, Aïn Ghoraba et Mansourah.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Bouziane Mehdi
Source : www.lemidi-dz.com