Ils y passeront une semaine : 25 stagiaires en hôtellerie de Tlemcen à Boumerdès
Une délégation de 25 stagiaires en hôtellerie venus de la wilaya de Tlemcen est en visite à Boumerdès. Encadrés par M. Chaïb Draâ, professeur en tourisme, les jeunes stagiaires, qui constituent la première section en hôtellerie de Tlemcen option réception, ont été pris en charge par la direction de la formation professionnelle de Boumerdès. Les jeunes stagiaires, originaires notamment des wilayas de Tlemcen, Sidi Bel-Abbès, Naâma, Tiaret, Skikda, Aïn Témouchent, Maghnia, Mascara, Mecheria ont assisté lundi à l'ouverture du 2e Salon de l'orientation et de la formation organisée par la direction de la formation professionnelle de Boumerdès. Ils ont eu l'occasion de visiter avant-hier plusieurs sites touristiques à commencer par la Casbah et la ville de Dellys. 'Nous avons été bien accueillis dans cette ville où nous avons découvert pour la première fois la Casbah de Dellys", affirme le jeune Amar Rahim. Une jeune stagiaire de Nâama s'est dite émerveillée par la côte est de Boumerdès, mais regrette que toutes les potentialités touristiques de cette région ne soient pas exploitées. C'est aussi l'avis de M. Chaïb Draâ qui cumule 25 ans d'expérience dans le tourisme. 'Boumerdès mérite mieux avec toutes ses richesses naturelles qu'elle possède", dit-il. Il a tenu surtout à féliciter les responsables de la wilaya de Boumerdès et le directeur de la formation de Tlemcen qui ont organisé cette visite qui intervient une année après celle effectuée par des jeunes stagiaires de Boumerdès à Tlemcen. A noter que cette section, la première du genre dans la wilaya de Tlemcen, effectue un stage de formation étalé sur trois mois. Les jeunes stagiaires ont visité les stations thermales et plusieurs établissements touristiques dans l'ouest du pays avant de venir à Boumerdès pour assister au Salon de la formation et de l'orientation.
M. T.
Près de 300 milliards pour une structure non encore achevée : Vers l'ouverture progressive de l'Institut national du rein de Blida
Initié par le chef de l'Etat en 2003, l'Institut national du rein, implanté au Centre hospitalier de Blida, n'est pas encore achevé, dix ans après le lancement du projet. A cette infrastructure tant attendue par les malades avait été allouée une enveloppe initiale de 80 milliards de centimes, pour être réceptionnée en 2007. Une décennie après, le coût de réalisation atteint près de 300 milliards sans les premiers équipements qui ont nécessité un budget de 150 milliards de centimes. Les professeurs et doyens du CHU Franz-Fanon, ont, lors d'une rencontre avec le wali, tiré la sonnette d'alarme en sollicitant le premier responsable de la wilaya pour agir. Les hospitalo-universitaires ont dénoncé ces retards pénalisants. Visité en fin de semaine par le wali, l'Institut du rein devrait être ouvert partiellement à partir d'avril prochain. De ce fait, le wali a instruit tous les responsables à redoubler d'efforts. L'eau sans coupure, l'électricité et la fixation de certains équipements sont les principaux éléments qui retardent le démarrage de cet établissement sanitaire unique en Afrique et dans le monde arabe. Il a insisté sur l'ouverture de l'institut même si elle est graduelle afin de se préparer à l'autre étape cruciale, celle de la collecte des organes à travers les cadavres ou des donateurs vivants pour pouvoir commencer à soulager les milliers de malades en néphrologie qui souffrent depuis des années, à travers les 360 centres d'hémodialyse qui existent en Algérie. Si les statistiques indiquent que l'Algérie compte plus de 1,5 million de malades souffrant d'insuffisance rénale, les spécialistes par contre avouent que la prise en charge médicale d'un patient souffrant de cette maladie nécessite une dialyse régulière qui revient à 13 millions de centimes par malade annuellement. Ils estiment que c'est 'inadmissible" que des insuffisants rénaux aillent débourser des milliers de dollars en Jordanie et en Turquie pour une transplantation rénale, alors que cela peut se faire en Algérie. Toutefois, les délais du démarrage définitif n'ont pas été arrêtés du fait que l'institut du rein n'a pas encore réceptionné tout les équipements médicaux modernes et spécialisés pour les opérations et les greffes d'organes. Pour rappel, l'Institut national du rein est construit sur une superficie d'environ 18 000 m2. Il devra compter 22 services.
K. FAWZI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com